Erik Orsenna publie un livre de 400 pages sur l’avenir de l’eau, petit précis de la mondialisation.
Sous une forme de fragments littéraires, l’ouvrage dresse un tableau général de l’eau dans certains pays du monde. Mais la méthode pour y arriver est trop superficielle et les idées véhiculées sont les crédos des compagnies privées, avec lesquelles l’auteur a beaucoup d’attaches.