Ces dessins ont été réalisés par Thierry Alberti, prof EPS, syndiqué au Snep et membre des associations "GénérActions Citoyennes" et "Dessin'Acteurs de Bandes Destinées". Ils tentent d'interpeller la conscience collective et sont libres de droit. Toute utilisation qu’il pourra en être fait, doit l’être sans en modifier l’esprit d’origine ni le sens premier. Dans tous les cas, l’utilisation de ces dessins en dehors de ce site n’engage en rien la responsabilité de leur auteur.

Pour quand le changement d’une “fête du travail pour certains” en une “faites du travail pour tous” ?


Tous les citoyens pourront-ils alors bénéficier des mêmes services ?

Peut-on véritablement leur faire confiance ?

Sous prétexte de gain économique, doit-on accepter une dégradation des conditions d’enseignement pour nos enfants ? 

Peut-on toujours parler de démocratie représentative ?

Jusqu’où peut-on aller sans tenir compte de l’avis des citoyens ?


Si vous désirez devenir acteur d'un débat citoyen, répondez aux questions qui accompagnent ces dessins via le courriel suivant:


snepbesancon@mac.com

Quelle assurance pouvons nous avoir que cela ne se terminera pas ainsi ?

Où se situe la justice sociale quand on enchaîne une retraite de misère après une vie de labeur?

La télé peut-elle prendre le pouvoir en intoxiquant ses téléspectateurs, en falsifiant les faits ?

Les élèves sauront compter mais sauront-ils penser ?

Les spéculateurs, les gros actionnaires sont-ils sur le point de devenir les nouveaux dictateurs du monde ?


Est-il possible d’avoir quelques témoignages concernant le quotidien vécu par des TZR afin de préparer psychologiquement les titulaires?


Sommes-nous encore et pour combien de temps dans un système éducatif égalitaire ?

Quel avenir pour nos élèves, quel avenir pour nos enfants ?


Où se situe le seuil de tolérance de l’intolérable?


Le dialogue social recouvre tout ce qui favorise la compréhension entre les différentes composantes de la société.


Le dialogue social selon l'organisation internationale du travail inclut toutes formes de négociation, de consultation ou simplement d’échanges d'informations entre représentants des gouvernements, des employeurs et des travailleurs sur des questions d'intérêt commun liées à la politique économique et sociale.




Une privatisation déguisée menace l'Education publique. Des réformes tentent de gérer l'école comme une entreprise dans laquelle on parlerait de production, d'éducation comme bien de consommation. "L'industrie de l'éducation" est tellement lucrative que l'Etat abandonne sa responsabilité de fournir un droit fondamental pour tous.


Pour en savoir plus...




Peut-on laisser la notion de service commercial se substituer à celle de service public ?

« Les caisses sont vides » nous dit-on depuis des années, pourtant 360 milliards viennent nous rappeler que de l'argent, il y a en a mais le gouvernement fait le choix de ne pas l'utiliser pour les salaires, l'emploi et les services publics. Comprenez-vous que l'Europe s'apprête à renflouer les banques avec des milliards d'euros alors que des postes sont supprimés dans la fonction publique, que nos retraites diminuent, que l'on vous oblige à travailler plus longtemps, que l'on ferme des petits hôpitaux, des maternités, des tribunaux pour cause de déficit budgétaire ? Comment se fait-il que l'Europe et les États-Unis soient capables d'imaginer un plan de sauvetage de plusieurs milliers de milliards pour sauver le système financier au prix d'une dette encore alourdie, alors qu'ils restent impuissants à trouver les « petits » 100 milliards qui résoudraient le problème de la faim , de la santé et de l'éducation dans le monde entier ?


Pour en savoir plus...



Où se situe la justice sociale ?

Actuellement une remise en cause du droit syndical pour les enseignants des écoles, collèges et lycées est en train de pointer son nez. Tous les enseignants comme tous les salariés bénéficient d’un temps d’information syndicale sur leur temps de service.

Or, aujourd’hui, alors que les textes qui régissent le droit syndical dans la fonction publique et plus particulièrement les heures d’information syndicale n’ont pas été modifiés, des refus apparaissent.

Ces interdictions sont contraires aux textes réglementaires qui fixent le droit syndical mis en place depuis 1982. De plus, certains établissements scolaires depuis la rentrée scolaire 2008, ont pu utiliser ces heures d'information syndicale alors que d'autres n'ont pu le faire. Y-aurait-il un droit à deux vitesses ?



Que vaut une société qui met ses enfants en prison ?

Les premiers Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs viennent d'ouvrir et un premier fait grave survient déjà: le suicide. Octobre 2008 le gouvernement s'engage à prendre une série de mesures sur la prévention des suicides des mineurs en prison.

Novembre 2008 les jeunes délinquants pourraient aller en prison dès l'âge de 12 ans en France, selon le rapport d'une commission parlementaire chargée de réfléchir à la justice

des mineurs ( Voir le Quotidien La Croix ). Imaginez des élèves de fin de sixième derrières des barreaux de prison...



Que restera-t-il d'une démocratie lessivée de la sorte ?

Pour une période donnée les effectifs baissent dans certains établissements scolaires, principalement en milieu rural. La fusion ou la fermeture de ces établissements scolaires ne favorisera en rien l'inversion de ce phénomène, bien au contraire et accéléra même la désertification des campagnes. De nombreuses familles iront-elles s'installer dans une commune où la première école est située à plusieurs kilomètres de là ?


Pourquoi plutôt ne pas rechercher

les causes d’une baisse démographique en milieu rural afin d'apporter des solutions pour l’enrayer ?

L’équité entre le milieu urbain et le milieu rural est-elle vraiment recherchée ?

Où va une société qui fait croire que l'argent a une valeur pédagogique ?

Qui veut de cette école du futur ?

Pour quand, en milieu scolaire, un cours sur l’armement?