17 avril 2011....
17 avril 2011....
L’AVENTURE RANI
INSTANTANÉS DE TOURNAGE
CHATEAU DE MARZAC
ENTRE SEPTEMBRE ET AVRIL J’AI EU LA CHANCE DE TRAVAILLER SUR RANI, La plus grosse production de france télévision...
14.000.000 € de budget, 100 jours de tournage, 2000 figurants , 1500 costumes créés, un tournage en inde a paris et en dordogne...
LE scénario EST TIRÉ D’UNE HISTOIRE de jean van hamme créateur de largo winch et XIII DEUX BD CULTES...
l’histoire nous raconte les aventures de jolanne ( mylene jampanoi ) au tempérament bien trempé QUI se fait répudier par son demi frère ( jean hugues anglade ) et exiler en inde ou elle va vivre de GRANDES aventures !...
cela vous rapPelera SANS DOUTE la saga des «angÉlique»,
CE TOURNAGE NE M’À PAS EMMENÉ EN INDE MAIS M’À PERMIS DE DÉCOUVRIR LA DORDOGNE, MAGIQUE ET ENVOUTANTE, ET DES LIEUX QUE J’AI PU PARTAGER AVEC LES FILLES QUI M’ONT REJOINT À L’ISSUE DU TOURNAGE...
rendez vous sur france 2 en octobre - novembre POUR LA GRANDE AVENTURE RANI...
SARLAT
21 mars 2011 06h00 | Par CHANTAL GIBERT
L'Inde dans le Périgord
Une équipe de France 2 tourne la série « Rani » au château d'Hautefort en Dordogne.

Mylène Jampanoï et Jean-Hugues Anglade (assis), en plein tournage. PHOTO JULIEN KNAUB/FRANCE TÉLÉVISIONS
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Le château d'Hautefort revit l'éclat des siècles passés. Sous le règne de Louis XV, un procès se déroule dans la salle de justice. Face à ses trois juges une jeune fille brune, aux cheveux dénoués, attend le verdict. Jolanne de Valcourt est condamnée à mort pour haute trahison, intelligence avec l'ennemi anglais. Finalement, elle sera déportée en Inde et connaîtra un destin unique.
Ainsi commence « Rani », une série pour France 2, dont les prises de vues se déroulent jusqu'au 7 avril en Dordogne. Après Hautefort, où elle restera deux semaines, l'équipe se rendra à Sarlat, Cadouin, aux châteaux de Lanquais, de Marzac à Tursac et sur le site de Castelmerle, à Sergeac.
Réalisé par Arnaud Sélignac, le feuilleton sera diffusé à l'automne en huit épisodes de cinquante-deux minutes. Les rôles principaux sont tenus par Mylène Jampanoï, Jolanne de Valcourt, et Jean-Hugues Anglade, qui joue Philippe, son demi-frère dont elle est la victime. C'est lui qui a trahi et qui l'accuse à tort.
Une histoire romanesque
Le scénario est de Jean Van Hamme, auteur des BD « Largo Winch », « XIII » et « Thorgal ». Il a imaginé une histoire romanesque, pleine de rebondissements, avec poursuites, combats, retournements imprévus et… happy end.
« La série se passe dans un cadre historique, au XVIIIe siècle, mais ce n'est pas une reconstitution. C'est d'abord un film d'aventures. Un peu "Angélique marquise des Indes" », souligne Daniel Dubois, producteur exécutif. Arrivée en Inde, Jolanne de Valcourt, qui deviendra Rani, est vendue comme esclave et prostituée. Elle succède à Madame Rose, campée par Lio, à la direction de la maison de plaisir. Puis elle épouse en maharadjah, devient princesse sans oublier pour autant ses racines, et retourne en Périgord.
Le tournage fait appel à de gros moyens. Produite par Son et Lumière, avec la participation de France Télévisions et d'Arte France, « Rani » a un budget global de 14 millions d'euros. Le Conseil général et la Région Aquitaine apportent chacun 90 000 euros.
Les prises de vues, qui arrivent à leur fin en Dordogne, se sont déroulées pour la plus grande partie en Inde, où l'équipe est restée près de quatre mois, du 16 novembre au 12 février. Quelques scènes ont été tournées ensuite dans la région parisienne. « Nous avons tourné en Inde du Nord au Rajasthan, puis au sud de Pondichéry, en tout sur six zones différentes, dans une centaine de décors naturels. Nous avons fait réaliser sur place 1 200 costumes. »
Un côté jubilatoire
« Philippe de Valcourt est traître à son rang, à son sang, à son pays. Il y a un côté jubilatoire à jouer un personnage aussi noir », constate Jean-Hugues Anglade, qui a pris un plaisir évident à tourner dans « Rani ». « C'est une histoire brillante qui mêle fiction et réalité, qui renvoie à une image de l'Inde telle qu'on la rêve. »
Mylène Jampanoï, elle, a été conquise par Rani. « C'est une femme moderne, déterminée, insoumise, idéaliste jusqu'au bout », affirme cette jeune actrice de 30 ans, qui a incarné Bambou dans le film « Gainsbourg vie héroïque ».
Présente dans toutes les scènes, sur le plateau tous les jours de tournage, elle avoue avoir énormément travaillé et beaucoup appris. « Rani, c'est mon plus beau rôle » ajoute-t-elle sans hésiter. Catégorique.
25 mars 2011 06h00 | Par Franck Delage
Marquise des Indes et du Sarladais
France 2 tournait hier en ville une série intitulée « Rani » qui se déroule au XVIIIe siècle en Périgord et aux Indes.
Chevaux, costumes d'époque et décors ont investi les rues de la vieille ville, hier, pour le plus grand plaisir des badauds. Photos F .D.
( DELAGE FRANK )


Les films en costume reviennent au goût du jour des spectateurs et c'est tant mieux, pour Sarlat en particulier et le Périgord en général. La preuve, hier, France 2 était en ville pour tourner des scènes de la série « Rani » sur un scénario de Jean Van Hamme, auteur des bandes dessinées « Largo Winch », « XIII » et « Thorgal ».
La série sera diffusée à la rentrée et contera l'histoire d'une bâtarde de la noblesse locale envoyée comme esclave aux Indes où elle deviendra prostituée et tenancière d'une maison close, épouse d'un maharadjah, avant de revenir en Périgord pour se venger. La production Son et Lumière n'hésite pas à comparer cette aventure haute en couleur, en costume et en rebondissements à « Angélique marquise des anges ».
« C'est très aventure, très mouvementé avec des poursuites, ça bouge bien », explique Olivier Schmitt, directeur de production, devant le décor planté hier matin rue du Siège. Magie du cinéma, un fond vert permettra ensuite d'incruster des maquettes de bateaux car il s'agit de la scène du retour de l'héroïne (Mylène Jampanoï) des Indes par le port de Bordeaux. L'autre acteur principal, Jean-Hugues Anglade, n'était pas présent hier à Sarlat. L'équipe s'est ensuite dirigée à l'hôtel Plamon puis à l'hôtel de Chassaing où un salon bourgeois était reconstitué.
« C'est génial »
Le début et la fin de la série, qui compte huit épisodes de 52 minutes, sont tournés en Périgord. Après Hautefort et Sarlat, ce sera ensuite et jusqu'au 7 avril, le château de Marzac à Tursac, la Dordogne à Turnac, la grotte de Castelmerle à Sergeac pour un repaire de brigands, le château de Lacoste à Saint-Vincent-de-Cosse, le château de Lanquais puis Cadouin qui accueilleront le tournage. « Ici, c'est génial, il y a tout : les grottes, la rivière, les paysages, les vieilles pierres, les châteaux, commente Olivier Schmitt. Il n'y a rien à faire. Pour une production, c'est quand même appréciable. Il n'y a pas besoin de sabler les rues ou de planquer les luminaires. »
« Rani » au château d’Hautefort


Le château de Hautefort fait son cinéma

Rani, adaptée de la BD éponyme, est la future série de France 2. Composée de huit épisodes, plusieurs de ses scènes viennent d'être tournées en Dordogne. De Hautefort à Sarlat.
Du mobilier d'époque posé ici et là, dans la cour intérieure du château ; des parquets protégés ; des statues dissimulées sous des draps blancs. Qu'on ne se trompe pas, le château de Hautefort ne se prépare pas au grand ménage de printemps. Il a été investi par le réalisateur Arnaud Selignac et ses équipes de tournage. La réalisation en cours ? Rani, une adaptation en huit épisodes de la BD de Jean Van Hamme, dont la diffusion est programmée pour novembre et décembre prochains, sur la chaîne publique France 2.
Après quatre mois de tournage en Inde pour la réalisation de six épisodes, le tournage s'est poursuivi, dans un premier temps, au château de Hautefort, pour les besoins du premier épisode, puis jusqu'au 7 avril, en Dordogne, avec des scènes tournées à Sarlat, à Castel-Merle, à Marsac... pour le dernier épisode de l'aventure romanesque. « Par rapport au scénario, la Dordogne s'imposait. Nous avions besoin de falaises ; se diriger vers la Dordogne était alors une évidence. Le choix du château de Hautefort est un choix artistique avant tout, facilité et conforté par une ouverture aux tournages », confie le directeur de production, Olivier Schmitt. Le château de Hautefort, déjà meublé, permet de plus à l'équipe d'amener moins de décors et de favoriser le tournage de scènes très différentes. Et si d'apparence, outre les décors entreposés dans la cour intérieure, tout semble calme, dans les pièces du château et en extérieur, l'ambiance est à l'agitation.
Comme, mardi matin, où s'est tournée, dans le parc, une séquence mettant en scène un rattrapage de calèche, joué par Rémi Bichet. Pour cette scène, le comédien a reçu des conseils très précieux de Georges Branche dont les animaux reflétaient parfaitement le type de chevaux du XVIIIe siècle. Un choix cohérent et réfléchi, car sur le tournage d'une telle série tout est pensé pour une meilleure véracité.
Chaque détail compte, même pour le novice qui regarde d'un oeil extérieur le tournage à Hautefort. Alors que le silence était demandé mardi matin, « rien », au grand étonnement de certains. La caméra restait silencieuse. Pourquoi ? Tout simplement parce l'ingénieur du son et le cadreur avaient repéré dans le ciel, le proche passage d'un avion. Cela aurait fait tache avec l'époque. Patience, silence et, quelques minutes après, le fameux « ça tourne » était enfin lâché.
Pour le tournage des scènes sur la Dordogne, la production aura, au total, fait appel à plus de 120 figurants, dont 45 pour le château de Hautefort et plus de 50 pour Sarlat. Au final, un cadre unique, comme l'expérience pour tous ceux qui ont participé à cet événement qui a replongé la Dordogne en plein XVIIIe siecle.
Rani sera composée de huit épisodes de 52 minutes chacun. La série est signée Arnaud Selignac, sur un scénario de Jean Van Hamme, créateur de la bande dessinée éponyme. La distribution est composée de Mylène Jampanoï, qui incarne Jolanne de Valcourt, et de Remi Bichet, qui endosse le personnage de Craig Walker, un officier anglais. Jean-Hugues Anglade et Lio font également partie du casting. L'action se situe dans l'Inde du XVIIIe siècle.
LA PRESSE
A LA FIN DU TOURNAGE LES FILLES M’ONT REJOINT CELA NOUS A DONNÉ L’OCCASION DE DÉCOUVRIR LA RÉGION AUTREMENT...
notre chambre au domaine d’essendieras
La légende de la Dame blanche
Il semble en tout cas que le temps n’efface pas la rancune : plus haut encore dans la tour, une petite pièce est là pour le rappeler. C’est ici qu’au xvie siècle, Thérèse de Saint-Clar, surprise par son mari Jean de Saint-Clar dans les bras de son amant, fut enfermée quinze années durant. La pièce est étroite, la porte fut condamnée, et Thérèse recevait sa pitance par une petite trappe percée dans le plafond, toujours visible. Jean de Saint-Clar n’était pas un homme de demi-mesure : lorsque sa femme mourut dans cette pièce, il lui refusa une sépulture consacrée et la fit enfouir dans la muraille de sa prison… où elle se trouve probablement encore. Il va sans dire que l’amant avait été exécuté illico presto et, dit-on, pendu à la branche d’un arbre de sorte que Thérèse pût le voir. On savait vivre en ce temps-là ! Toujours est-il que depuis ce temps, on rapporte qu’une belle jeune femme vêtue de blanc, évanescente et douce, apparaît aux habitants de Puymartin, la nuit : la Dame blanche
ROCAMADOUR
La chapelle madeleine
et puis nous sommes rentrés à la maison et c’était le printemps à vilbert...
a suivre...
