Le Sida
A PROPOS DU SIDA
Cher Yves Lignon,
Vous me dites que vous aimeriez en savoir plus sur le fait que Peter Duesberg, trois prix Nobel, dont Kary Mullis, de très nombreux médecins comme David Rasnick et Michel Henrard et des sidéens, déclarés depuis seize ans mais qui ont cessé tout traitement médical et se portent comme un charme, et les membres de l'« association pour la réévaluation du HIV comme cause du sida », soutiennent que le traitement à l'A.Z.T. constitue un génocide thérapeutique, car les victimes sont mortes de ce poison et de l'effet nocebo.
Je ne peux pas développer cette thèse dans un bref message. Ce que je peux dire ici, c'est que le virus du sida a été fabriqué de toutes pièces, à partir d'un patchwork d'A.D.N. de provenances diverses (la carte du prétendu virus en une seule pièce n'existe pas), par Montagnier et par Gallo qui a trafiqué les échantillons de Montagnier. Mais personne n'a jamais découvert le prétendu virus dans le corps d'aucun "malade". On n'a jamais découvert que des anticorps aux tests, dont le principal est fabriqué par Western Blot.
Or Western Blot, comme tous les fabricants de ces tests - aussi peu fiables que les tests psychologiques - indique dans la notice : "Attention, si vous êtes positif au test, cela ne veut pas dire que vous ne soyez pas négatif et, si vous êtes négatif, cela ne veut pas dire que vous ne soyez pas positif " ! On se demande si c'est du Jarry ou du Coluche.
Car il faut savoir qu'il existe 70 facteurs qui peuvent vous rendre positif au test, alors que vous n'êtes infecté d'aucun virus - jamais isolé - du sida. Parmi ces facteurs : la grippe !
Dans toutes les maladies virales, par exemple la grippe, l'activité du virus, en phase finale, est intense, les virus se comptent par milliards. Dans le cas du sida, en phase finale, l'activité du virus est soit quasi-nulle, soit nulle ! Et on n'a jamais trouvé un seul virus. Ce qu'on appelle sida n'est pas une maladie spécifique. C'est un ensemble de 30 maladies bien connues, dont la diarrhée ! En d'autres termes, il n'y a pas de symptômes spécifiques du sida. Les symptômes sont ceux des 30 maladies connues. Ainsi, à l'heure actuelle, en Afrique, où l'on n'utilise pratiquement pas les pseudotests qui coûtent trop cher pour les "sous-développés", sont déclarés sidéens des gens qui ont la diarrhée depuis une semaine et qui toussent depuis quinze jours !
En Occident, on soigne la diarrhée avec des constipants. En Afrique, on la soigne avec de l'A.Z.T., dès que le patient est également affecté d'une toux persistante parce qu'alors il est déclaré sidéen.
Pourquoi ? Pour écouler les stocks d'A.Z.T. dont l'Occident ne veut plus, parce qu'on a compris, après douze ans d'emploi, que l'A.Z.T. détruisait le système immunitaire des patients. Tout le monde croit que l'A.Z.T. a été inventé contre le sida. Pas du tout !
L'A.Z.T. est un composé chimique (azothymidine) qui a été développé comme agent chimiothérapeutique contre le cancer, il y a trente ans. La chimiothérapie consiste à tuer toutes les cellules en croissance dans le corps, y compris bien sûr les cellules cancéreuses qui sont en croissance perpétuelle. Beaucoup sinon la plupart des cancéreux ne survivent pas aux traitements qui détruisent les agents du système immunitaire. L'A.Z.T. a été abandonné dans le traitement du cancer il y a trente ans en raison de sa toxicité, euphémisme médical signifiant qu'il s'agit d'un poison mortel.
Une expérience de 1964 sur des souris cancéreuses montrait la foudroyante efficacité de l'A.Z.T. dans la destruction des cellules nouvelles, aussi bien saines que cancéreuses. Les souris mouraient en quelques jours. Le produit fut mis au rancart. Mais, en 1984, vingt ans plus tard, l'entreprise pharmaceutique américaine Burroughs & Wellcome , soucieuse de rentabiliser ses vains investissements dans l'A.Z.T. a soudain eu l'idée de ressortir la mortelle guenille. Puisque, de toute façon, les malades devaient mourir, quelle importance ! Ce pouvait être l'occasion d'améliorer le produit.
Les flacons de 25 mg portent une étiquette où figure une tête de mort avec deux tibias croisés. Et on en administre de 400 à 1200 mg par jour aux malades. Alors, bien entendu, ça stimule le système immunitaire, les T4 remontent pour tenter de neutraliser le poison. Mais, au bout d'un certain temps, ça tue tous les T4 !
L'A.Z.T. conjugué à l'effet nocebo du verdict de mort ("Vous êtes séropositif, dans cinq ans vous serez mort !") est la véritable cause de la mort. C'est pourquoi Peter Duesberg et beaucoup d'autres parlent de génocide thérapeutique et c'est pourquoi l'Occident ne veut plus de l'A.Z.T. que Glaxo-Wellcome a pourtant imposé encore dans les trithérapies que, Dieu merci, la plupart des patients ne supportent pas. Et le commis-voyageur-visiteur-médical Clinton cherche à l'imposer au Tiers-monde.
A propos de l'effet nocebo, je rappellerais ce fait - dont je cherche la référence et qui devrait vous intéresser, Yves Lignon, à propos du pouvoir de l'autosuggestion - : un homme, qui s'était enfermé par mégarde dans un camion frigorifique est mort de froid en présentant tous les symptômes d'une personne morte de froid. Eh oui, mais la réfrigération n'était pas branchée parce que la chambre du camion était vide ! Il paraît qu'il existe plusieurs cas de ce genre. Si quelqu'un a les références, je suis preneur.
Le sida est la première maladie virtuelle de l'Histoire de la médecine, le véritable et ultime triomphe de Knock. Les malades meurent d'une maladie imaginaire qui n'existe pas. En fait, le sida a été fabriqué de toutes pièces par les médecins, notamment par Robert Gallo (qui n'a pas été accusé de forfaiture et de fraude de patente que parce que le gouvernement américain a modifié la législation) et par l'industrie médico-pharmaceutique, notamment le puissant Glaxo-Wellcome, fabricant de l'A.Z.T. et par les fabricants de tests, parce que tous ont immédiatement vu l'intérêt financier d'une épidémie, dont on soutenait, au milieu des années 80 qu'elle pouvait décimer la moitié de l'humanité dans les 30 ans à venir.
Vingt ans plus tard, non seulement la moitié de l'humanité n'a pas été décimée mais encore l'épidémie est en pleine et stupéfiante régression, sans qu'on puisse l'expliquer. On prétend que c'est à cause des préservatifs. Mais l'usage des préservatifs ne s'est pas accru puisque toutes les maladies vénériennes sont en pleine expansion !
Selon les statistiques 1996 du Centre de contrôle des maladies (Etats-Unis), le nombre total d'Américains séropositifs n'a pas augmenté depuis 1985, année de la mise en service du premier test, bien que le nombre des individus testés ait augmenté de plusieurs centaines de milliers chaque année (et les millions de dollars de l'industrie pharmaceutique avec). En 1995, le centre a admis que le nombre des séropositifs était inférieur d'au moins 35% à ce qu'il avait prétendu jusque-là. Sous la pression de questions embarrassantes, il a été contraint d'avouer qu'il avait caché la vérité par crainte d'une réduction des budgets alloués à la recherche. Chaque année, 550.000 Américains meurent du cancer. Ce chiffre est presque le double du total des morts du SIDA depuis 1983 ! Vous lisez bien "du total des morts du sida depuis 1983" ! Nous prendrait-on pour des c. ?
Pour prouver l'inanité de la théorie du VIH, le Dr Robert E. Willner, auteur d'un ouvrage sur le sida intitulé "L'Escroquerie du sida", n'a pas hésité, en 1999, à s'inoculer, à l'aide d'une seringue, du sang de Pedro Tocino, un hémophile séropositif, en direct à la télévision espagnole.
On a répandu la rumeur que l'Afrique était ravagée par le sida. Mais, selon l'Organisation mondiale de la santé, le nombre total de sidaïques (s'il s'agit d'un génocide, c'est le terme qui convient) est inférieur en Afrique au nombre total des sidaïques des États-Unis, alors que l'Afrique compte 650 millions d'habitants, soit plus du double de la population des États-Unis. A propos de la "terrible épidémie de sida" qui a ravagé l'Afrique, le London Times a publié un article intitulé : « L'épidémie qui n'a jamais existé. » Le sida est l'objet d'une vive controverse dans de nombreux pays, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Allemagne, Espagne mais pas un mot à ce sujet dans le royaume de la pensée unique : la France.
La preuve que le sida n'existe pas ? On a trouvé des échantillons d'A.D.N. d'un Zaïrois, qui avaient été prélevés en 1956. Passés au test ils se sont révélés positifs. Par conséquent, le prétendu virus jamais isolé (celui qui l'aurait isolé aurait eu le prix Nobel) du sida était présent en Afrique tout près de 30 ans avant l'épidémie. Conclusion : l'Afrique était contaminée depuis 30 ans sans que le sida y ait provoqué la moindre épidémie ni brutalement décimé les populations.
Quelqu'un peut-il alors me dire pourquoi pendant 30 ans aucun Africain n'est mort du sida, qui n'était alors pas censé exister et pourquoi, soudain, 30 ans plus tard, grâce à des statistiques truquées et au fait qu'on y déclare sidéen quelqu'un qui la toux et la diarrhée, les partisans du VIH soutiennent qu'une épidémie ravage l'Afrique et que les Africains mourraient du sida alors qu'ils ne meurent que de la malnutrition et des affections spécifiques aux pays du Tiers-monde ? En particulier le stress du non-emploi, de la misère et de la quasi-famine qui provoque l'émigration.
Toute maladie est toujours le produit d'un stress. Les gens non stressés ne tombent pas malades, leur système immunitaire fonctionne et leur cerveau contrôle les virus et les bactéries (c'est d'ailleurs pourquoi les épidémies de grippe ne frappent pas tout le monde, comme elles le devraient s'il était exact que le seul facteur de la grippe est le virus, ce qui est évidemment faux puisque tout le monde ne l'attrape pas). C'est toute la médecine qui est à revoir car, aux mains des puissances financières, elle est devenue une gigantesque escroquerie aux mains du Docteur Knock.
Je m'arrêterai là mais ceux que le sujet intéresse peuvent consulter le site de Mark Griffiths, séropositif depuis seize ans qui a abandonné tout traitement médical et se porte comme un charme, le site "Rethinkingaids" et même mon propre site (qui n'est pas encore intégralement lisible sur PC, alors qu'il est lisible sur Mac, mais qui devrait l'être dans les 15 jours qui viennent).
Voici l'U.R.L. de Mark Griffiths. Il y a également une pétition de soutien au président de l'Afrique du sud, M. Mbeki, qui a convoqué en mai, à Pretoria, une conférence internationale sur le sida, avec les partisans de la thèse officielle et les contestataires, notamment Peter Duesberg et même Montagnier, qui semble en train de virer sa cuti. Une nouvelle conférence se réunira à Pretoria en juillet. Mais on n'en dira rien en France. Sauf sur Internet qui, Dieu merci, n'est pas français.
http://www.pansemiotique.com (ou net ou org) et www.psychobiologie.com (ou net ou org).
Votre opinion m'intéresse, cher Yves Lignon. Ainsi que celle de ceux que le sujet intéresse.
Cordialement
Richard Sünder
 
 
 
 
 
 
Le SIDA (Réponse)
Auteur de la première partie de la lettre Mr PERRUCHON
Bonjour à tous
Suite au message de Richard Sunder qui est passé sur cette liste, et devant les propos de ce mail sur le SIDA qui peuvent nous faire frémir..., j'ai (pour mon info personnelle) adressé une copie de ce mail au Dr.Alain SCOHY, qui rédige plusieurs articles pour notre revue "THERAPIES-INFOS".
Vous trouverez ci-après son commentaire par rapport à cet article....
Globalement : assez d'accord avec les propos de Sunder avec malgré tout quelques bémoles... que je vous laisse découvrir.
Philippe PERRUCHON Naturothérapeute - Kinésiologue, Géobiologie (médecine de l'habitat)
---------- Réponse du Dr.Alain Scohy----------
Dr Alain SCOHY
Psychothérapeute Docteur en Médecine
Diplômé de la Faculté de Médecine de Montpellier,
Homéopathe, Acupuncteur.
7 route de St Médiers,30700 MONTAREN
Auteur Éditeur de la revue « Des Clefs Pour Vivre ».
Président de l'Association Des CLEFS POUR VIVRE, éditions critiques et thématiques
Le 05/07/00 11:21
Bonjour !
Je réponds à ta demande sur le papier de Richard SUNDER. Cet homme est tout à fait sérieux, je le connais par ailleurs de façon très positive.
Par contre, je ne le rejoins pas dans toutes ses assertions. À mon sens, il faut lire et relire la petite fable d'Andersen « les habits neufs de l'Empereur ». J'ai l'impression que tout le monde se laisse avoir plus ou moins.
Il n'est pas absurde de parler de virus, mais il faut savoir que personne, jamais, n'en a vu un. Les images dans les revues scientifiques sont des dessins plus ou moins réussis et assistés par ordinateurs.
Il en est de même de l'ADN. Tout ce cinéma autour des manipulations génétiques et de la découverte du génome, ce sont les fameux habits neufs de l'empereur. Que savons-nous de l'ADN ou ARN ? Pratiquement rien sinon que l' on observe une curieuse difraction des rayons X dans certaines circonstances. Jamais personne n'a vu un chromosome, les artéfacts occasionnés par les protocoles de préparation des coupes expliquent les tâches que l'on peut apercevoir et que des savants à l'âme d'enfant ont découpées et alignées. âge mental = 4 à 6 ans !
Alors, comment peut-on se permettre de raconter que le virus du SIDA aurait été fabriqué de main d'homme par assemblage de virus différents ? Sunder comme tant d'autres marchent en partie dans le délire collectif. Et ces bruits qui courent et qu'on laisse volontairement courir en haut lieu sans jamais chercher à les démentir sont bien la preuve qu'il faut essayer de donner une base pseudo-scientifique à une véritable machination politico-médiatique qui vise simplement à limiter la surpopulation du globe.
Le SIDA n'est que ça.
Et ces gens ne comprenant rien à rien accumulent les bourdes et les bévues. Ils ont cru que l'AZT arriverait à tuer les sidéens sans coup férir. et bien non, ça ne marche pas comme ils le voudraient, il y en a qui résistent. Sans doute mangent-ils plus de fruits et donc de vitamine C ? à moins qu'ils ne descendent en droite ligne des derniers atlantes et aient pu garder de ce fait la capacité de fabriquer la vitamine C. Il semble qu'un humain sur 100 en moyenne en France ait cette capacité.
Ils ont cru que la tri-thérapie suppléerait à l'insuffisance de l'AZT.
Manque de pot, alors même que leur machination commençait à faire long feu, l'espoir médiatique qu'ils ont autorisé à travers cette proposition d'une triple dose de mort-aux-rats a décuplé l'énergie de vie chez ces pauvres gens, et ils survivent avec un incroyable arrogance naïve.
Ils s'imaginent que les pathologies sont liées à des petites bébêtes - comme si un tas de fumier était fabriqué par les mouches qui tournent autour - alors que 90% au moins de toute pathologie est d'ordre psychologique. Les dix pour cent restant correspondant au terrain, à l' hygiène de vie, etc..
Ils ont cru que les humains sombreraient sans coup férir dans la peur, et ils pouvaient le croire, depuis le temps qu'ils font des campagnes contre l'usage du sel (qui permet justement de lutter contre la peur) ou pour empoisonner les gens au fluor (qui annihile toute volonté propre). et bien ça ne marche pas car l'appétit de vie et de liberté reste quand même le plus fort.
Ils ont cru qu'ils pourraient coupler ce travail avec les campagnes hallucinantes de vaccinations, inoculant des tombereaux d' ALUMINIUM hautement toxique pour le cerveau. Mais - même s'ils ont dû inventer les prions pour leur faire porter la responsabilité des dégâts neurologiques que l'on observe aujourd'hui - il faut bien reconnaître que la flambée d' Alzheimer ou de Creutzfeld Jacob qu'ils attendaient ne s'est pas produite : parce qu'ils ne savent pas encore que la cellule n'est pas l'unité de base de la vie, mais bien le microzyma, et que par conséquent les pires lésions neurologiques peuvent être réparées, reconstruites !
Voilà l'histoire des habits neufs de l'empereur. L'ensemble du corps scientifique et médical joue à celui qui sait et qui voit alors qu'il ne sait rien et ne comprend rien à rien. Puisqu'ils sont tous partis sur des hypothèses délirantes et erronées érigées une fois pour toutes en dogmes intangibles par Pasteur et ses successeurs.
Et les bruits habiles de soi-disant manipulation de virus reprises par des gens remarquables comme Horowitz, Louis Bon de Brouwers et tant d'autres ne font que démontrer que le montage médiatique de ces délires est sacrément solide.
Pour le reste, je rejoins à 100% les déclarations de Richard Sunder, et je suis prêt - et je l'affirme solennellement ici - à m'inoculer du sang d'un séropositif en phase dite contagieuse, devant huissier si besoin. Mais sans test avant ou après, parce que je veux que tout le monde sache ma certitude absolue que ces tests ne servent à rien ni avant ni après, qu'ils n'ont aucune signification, qu'ils ne sont que l'outil d'une monstrueuse mystification orchestrée depuis une vingtaine d'années par je ne sais qui au plan mondial pour juguler la surpopulation de notre planète.
Alain SCOHY
------ pour informations, un dossier très complet et très surprenant sur la VITAMINE C écrit par le Dr.Scohy, sera publié dans notre revue THERAPIES-INFOS à paraitre d'ici la fin de semaine.
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(L’article ci dessous fait suite à celui ci-dessus, du même auteur)
 
 
LES APÔTRES DE LA SIDAMANIA
 
Suggestion pour le sommaire : SIDA CIRCUS
 
 
Si j'avais eu le moindre doute sur le fait que la médecine est devenue une religion, mon article sur le très hypothétique virus du sida m'en aurait apporté une confirmation éclatante. Il m'a valu une avalanche d'e-mails de protestation, notamment sur le forum Internet de notre journal, protestations d'une indigence intellectuelle abyssale. Les bigots du caducée, hypnotisés par la grand-messe médicaliste quotidiennement servie dans les petites lucarnes, ont jugé mes propos littéralement blasphématoires. À l’exception de deux ou trois personnes, sceptiques mais cependant soucieuses de s'informer objectivement, ce ne fut qu'un concert d'imprécations. Comment osai-je mettre en question la parole sacrée des mandarins ? Honte au trublion provocateur qui se permet de demander si quelqu'un a vraiment découvert le virus du sida ! Je n'aurais certainement pas fait pire si j'avais mis en doute la virginité de Jeanne d'Arc.
Ce que ces pauvres gens ignorent (ou plus exactement ne veulent pas savoir), c'est que de grands scientifiques ont dénoncé depuis des années l'imposture du sida. Je citerai notamment le microbiologiste Peter Duesberg, professeur à l'Université de Berkeley, membre éminent de l'Académie des sciences des Etats-Unis, spécialiste respecté des rétrovirus, qui contesta l'hypothèse virale dès 1987. Il était si convaincu de l'inexistence du virus, qu'il alla jusqu'à proposer qu'on lui injecte du sang d'un malade. Mais personne ne releva le défi, et il ne pouvait le faire lui-même sans risquer d'être accusé de tricherie. Malgré sa notoriété internationale, il subit l'ostracisme de la nomenklatura médico-industrielle qui commençait à bâtir des fortunes en fabriquant des médicaments ultra toxiques comme le tristement célèbre AZT, qui tua un nombre considérable de patients, et que Duesberg appelait "un poison sur ordonnance". Cependant, John Maddox, l'éditeur de la célèbre revue scientifique "Nature", écrivit dans un éditorial qu'il regrettait de ne pas avoir accordé foi aux arguments de Duesberg, alors que de nombreuses études lui donnaient raison. Le mois suivant, Maddox fut contraint de se rétracter sous la pression des mandarins.
Une quarantaine de scientifiques courageux se joignirent à Duesberg et fondèrent en 1991 le "Groupe pour une réévaluation scientifique de l'hypothèse VIH-sida", à l'initiative du Dr Charles Thomas, biologiste moléculaire à l'Université d’Harvard et qui écrivit : "Je pense que, pour un scientifique, garder le silence devant un doute aussi important équivaut à une négligence criminelle." On ne saurait mieux dire. Certes, je peux comprendre le scepticisme de personnes victimes d'une propagande habilement orchestrée et qui ne parviennent pas à croire que l'on puisse tromper ainsi le public et provoquer morts et souffrances par des traitements inappropriés. Ils ne peuvent admettre qu'une erreur d'une telle gravité puisse se perpétuer si longtemps. L'explication de ce phénomène révoltant a été clairement donnée par le Professeur David Rasnick, PhD, Membre du Comité consultatif du Président d'Afrique du Sud, qui, dans un article publié en première page du "Mail & Guardian" de Johannesburg, écrivit notamment : "Plusieurs centaines de milliers de médecins et de scientifiques ont construit leur carrière et leur réputation en acceptant docilement les divers éléments du dogme du sida. C'est la peur d'être si manifestement et désespérément dans l'erreur qui maintient les bouches cousues et qui perpétue le flot de crédits de recherche, alors que la rhétorique sidéenne atteint des sommets stratosphériques d'absurdité."
Retranchés dans leur vertueuse ignorance, mes contradicteurs veulent oublier qu'il est impossible de traiter à fond un problème de cette envergure dans un trop court article de notre journal. On ne peut que donner des pistes de recherche à ceux qui se soucient vraiment de connaître la vérité, et qui sont, hélas, rarissimes. C'est pourquoi je leur conseillais, et je réitère, la lecture du livre de Jean-Claude Roussez et du Dr Etienne de Haven "Les 10 plus gros mensonges sur le sida" (Editions Dangles). J'espère que leurs yeux se dessilleront et qu'ils comprendront que le sida est la plus gigantesque escroquerie du XXe siècle.
 
 
 
SIDAMANIA : DROIT DE RÉPONSE de Pierre Lance
 
Ma probité intellectuelle ayant été mise en doute par trois personnes dans le courrier des lecteurs de notre précédent numéro, à propos de mes articles sur le sida, l'une d'elles ayant même osé affirmer que j'écrivais "une monstrueuse ânerie", je me vois contraint de réagir à ces attaques insultantes, à seule fin d'éclairer nos lecteurs soucieux d'information véridique. Hors de toute polémique, je me contenterai de donner les précisions suivantes :
Le Dr Etienne de Harven, co-auteur du livre "Les 10 plus gros mensonges sur le sida" (Editions Dangles), dont je tirais mes informations, et que mes détracteurs se sont évidemment bien gardés de lire, n'est pas n'importe qui. Professeur Émérite de pathologie à l'Université de Toronto, il a passé la majeure partie de sa carrière professionnelle à l'Institut Sloan Kettering de New-York, le principal Institut de recherche sur le cancer aux Etats-Unis. Durant 25 années, il a traqué au microscope électronique tous les rétrovirus possibles et imaginables. Malgré tous ses efforts, non seulement il n'a jamais trouvé la moindre particule virale associée au cancer, pourtant espérée anxieusement par le complexe pharmaco-industriel qui en aurait fait ses choux gras, mais il n'a jamais pu apercevoir l'hypothétique VIH présumé responsable du sida. Aussi a-t-il décidé courageusement de partir en guerre contre la plus grande escroquerie médicale du XXe siècle, comme beaucoup d'autres scientifiques honnêtes dont la presse corrompue ou conformiste ne dit mot.
 
D'autre part, le 19 juillet 2002 a été créé le Prix Huw Christie, doté par Alexander Russell de 100.000 dollars de récompense offerts à la première personne qui pourra fournir la preuve photographique de l'existence du VIH. Le donateur précisait" : "Le présent défi est lancé à tout scientifique qualifié, à tout étudiant en microbiologie ou technicien de laboratoire possédant le savoir-faire et le matériel de laboratoire nécessaires pour exécuter les opérations requises." Quatre années se sont écoulées depuis cette offre et personne n'a été capable de remporter ce prix. Mais je me réjouis de savoir que mon premier contradicteur, le Pr Georges M. Akoun, de l'Université Paris VI, bardé de toutes ses certitudes et compétences, va certainement pouvoir gagner facilement ces 100.000 dollars. (Toutes précisions méthodologiques sont données sur le site : www.sidasante.com, que je recommande à tout médecin consciencieux comme à toute personne désirant se soustraire au bourrage de crâne de la mafia médico-pharmaceutique.) P.L.
 
 
LE VIRUS DU SIDA N'EXISTE PAS !
 
Suggestion pour le sommaire : LES MENSONGES DE LA MÉDECINE
 
 
Dramatiquement dépourvu de sapience, homo sapiens est entré dans la dernière phase de son autodestruction, au moyen de son industrie chimique, qui répand sur la Terre des tonnes de poisons (97 % des produits chimiques ne sont pas testés en risque/santé). Cette industrie devenue folle ronge notre espèce comme une tumeur maligne et prépare notre extinction, créant à la fois toutes les maladies dégénératives et les pseudo médicaments censés les juguler, alors qu'ils délabrent nos organismes et leurs systèmes immunitaires. Dirigées par une poignée d'apprentis sorciers retors et rapaces, d'une inconscience vertigineuse, les multinationales chimio-pharmaceutiques ont noyauté les pouvoirs politiques de tous les pays et phagocyté les professions dites de santé. Pratiquant sans vergogne la désinformation, la corruption, le truquage des statistiques, cette pieuvre mafieuse a mis toute l'humanité en coupe réglée. Elle manipule les Ordres de médecins et de pharmaciens, les services ministériels, les journalistes, les hôpitaux, l'OMS, les ONG et matraque les téléspectateurs d'une propagande mensongère. Elle affirme par exemple guérir un cancer sur deux, mais se garde bien de suivre les "guéris" sortis de ses griffes. Or, une enquête australo-américaine portant sur 227.000 cas de cancers de différentes sortes a conclu que seulement 2 % des patients ayant subi une chimiothérapie étaient encore en vie 5 ans après le début du traitement. (réf. Morgan G. "Clinical Oncol.", 2004, 16, pp. 549-560).
Et pourtant cette escroquerie est encore modeste auprès du record absolu du mensonge historique : la mafia médicaliste a inventé le virus du sida ! Mais personne n'a jamais été capable d'isoler ce virus ni de l'observer, même avec les microscopes électroniques les plus sophistiqués. En fait, les "inventeurs" du virus se sont contentés de déduire témérairement sa présence d'une activité enzymatique pouvant être causée par des débris cellulaires dans une culture non purifiée. Quant aux images du virus que l'on vous présente, elles sont imaginaires et ne sont que des constructions graphiques fabriquées sur ordinateur. Mais quelle merveilleuse pompe à fric ! On a terrorisé toute notre jeunesse et des populations entières avec une maladie prétendue contagieuse et qui ne peut pas l'être s'il n'y a pas de virus contaminant. En réalité, le sida est un effondrement du système immunitaire résultant d'un mode de vie défectueux et qui a deux origines principales : Dans les pays développés, c'est l'injection de substances nocives qui finissent par détruire les défenses naturelles (les homosexuels sont toxicomanes en majorité) et, dans le tiers-monde, c'est la dénutrition, donc les carences graves en vitamines et acides aminés qui rendent les organismes vulnérables à toutes les maladies. Si vous avez peine à me croire, je vous conseille de lire toutes affaires cessantes le formidable livre de Jean-Claude Roussez et du Dr Etienne de Harven "Les 10 plus gros mensonges sur le sida" (Ed. Dangles). Vous sortirez de cette lecture au comble de l'indignation, mais du moins vous ne mourrez pas idiot !
Malgré l'habileté de l'organisation mafieuse de la maladie, qui vampirise l'économie mondiale, la médecine officielle est de plus en plus contestée. Car nul ne peut plus ignorer que, de l'aveu même des médecins, 20 % des maladies sont d'origine hospitalière (nosocomiales) et 20 % d'origine médicamenteuse (iatrogènes). Ce qui fait déjà 40 % des maladies causées par... la médecine elle-même ! Les pesticides font le reste. Mais la mafia médicaliste a plus d'un tour dans son sac, et dans le but de faire taire toute critique, elle est parvenue à circonvenir la Commission de la presse (CPPAP) qui octroie aux journaux les tarifs postaux préférentiels et le taux réduit de TVA à 2,10 %. Or, cette Commission refuse ou retire son agrément aux périodiques qui ne suivent pas la ligne médicale orthodoxe, les vouant ainsi à la ruine. Elle vient d'exclure nos excellents confrères "Nexus" et "Pratiques de santé", qui militent pour les médecines naturelles ou alternatives. C'est une intolérable atteinte à la liberté de la presse et je viens d'adresser à ce sujet une vigoureuse protestation au Premier Ministre. Affaire à suivre...
Le SIDA,"La Maladie des Médias"  (Coluche)
Dr Alain SCOHY
Le SIDA : plus de 39 maladies différentes réunies en un "bouquet" nauséabond...
Il ne s'agit probablement que d'une arme d'EUGENISME : il faut faire disparaître les drogués et les homosexuels, ils dérangent !
Pour les sidéens, l'AZT a été ressorti des tiroirs des laboratoires pharmaceutiques + d'autres poisons encore plus violents aujourd'hui... L'AZT avait été proposé à une époque pour le traitement des leucémiques, puis mis de côté compte tenu de son effroyable toxicité ! La finalité de tout cela est l'ELIMINATION pure et simple de ces gens !
Le SIDA serait un effondrement du système immunitaire : le seul problème est que ce système immunitaire n'existe pas, il n'y a qu'un système d'éboueurs pour évacuer les corps étrangers ou les poisons... Le système immunitaire impliquerait une guerre à l'échelle biologique, mais seuls les humains - avec leur conscience et leur libre-arbitre - savent faire la guerre. Comment des êtres microscopiques pourraient-ils la faire ? L'étude des microzymas, bâtisseurs des corps vivants et des bactéries, prouve qu'il n'y a jamais de guerre ou de processus invasif par des germes ou des virus.
Sur le plan purement médical le SIDA n’est en fait qu'une accumulation de STRESS ARTIFICIELS (peur, honte, culpabilité, séparations vitales) doublé d'un monstrueux SCORBUT, c’est à dire une carence massive en vitamine C, indépendante de l’existence ou non d’un virus plus ou moins spécifique… Cette carence est liée à un phénomène qui était bien connu au XIXème siècle (et occulté par la suite par la mythologie de la petite bébête à l’origine des maladies) : chaque stress double les besoins en vitamine CI  !
Notre monde moderne est spécialiste en matière de stress : la vie trépidante dans les grandes villes, majorée par l’abus de café et des divers excitants,
la peur du chômage,
l’absence de but à l’existence pour nos jeunes, qui est à l’origine de l’usage de la drogue et de bien d’autres dérives…,
la course à l’argent,
les films de suspense ou d’horreur dont nous sommes gavés par la télévision,
et surtout certains usages de la médecine conventionnelle :
les antibiotiques (anti-vie), l’AZT, les bi ou tri-thérapies, les chimiothérapies…,
les anti inflammatoires,
les neuroleptiques et autres tranquillisants, la morphine et les drogues en tous genres,
les vaccinations OBLIGATOIRES ou fortement recommandées qui sont en fait de multiples empoisonnements aussi toxiques qu’inutiles, (savez-vous qu’un PENTACOQ, par exemple, vous inocule sept infectes soupes de purullence + un poison violent  : l’hydroxyde d’ALUMINIUM qui attaque le cerveau, le squelette et les reins, sans parler du traumatisme de la piqûre, non négligeable pour un petit enfant… soit 9 stress simultanés !)
C’est ainsi que vos besoins réels et objectifs en vitamine C sont parfois multipliés par dix ou vingt ! Ce qui vous rend terriblement vulnérable à tous points de vue : aux « conflits » et autres aléas de la vie en particulier. Dans ces conditions, toutes les pathologies prennent des dimensions terrifiantes !
Il est d’ailleurs démontré que les soi-disant malades du SIDA au stade « décompensé » — condamnés par la médecine conventionnelle — peuvent être remis sur pieds et complètement guéris en quelques jours avec des perfusions de vitamine C à raison d’une demi livre (deux cent cinquante grammes) par jour ! (Ecole Orthomoléculaire aux USA dans l’esprit du Pr. Linus Pauling).
Les mouches qui tournent autour d’un tas de fumier n’ont pas « pondu » ce fumier !!
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La peur est un levier utilisé quotidiennement pour maintenir les « patients » (ô combien patients, effectivement) sous la férule de la médecine conventionnelle : la petite bête qui vous agresse, les cellules cancéreuses qui vous rongent de l’intérieur, et maintenant l’effondrement immunitaire ! Elle est relayée par les médias qui montent en épingle toutes ces hypothèses aussi puériles que gratuites…
Les symptômes divers réunis sous la dénomination SIDA doivent donc être "lus"de façon complètement neuve, indépendamment de cette soi-disant séropositivitéII . Hormis son scorbut qui le fragilise, il réagit comme tout un chacun : c’est ainsi qu’un « conflit de souillure généralisé » se traduira par des mélanomes multiples baptisés ici « syndrome de Kaposi ».
Une fois compensés les besoins en vitamine C, tout "séropositif"en sera quitte pour une énorme peur… qu’il lui faudra maîtriser par un biais ou un autre : en salant abondamment, en prenant du ginseng, ou simplement en parlant et en vidant son cœur auprès d’un vrai accompagnateur-thérapeutes qui le guidera vers son gai rire !
 
I La vitamine C est un aliment ainsi qu'un élément fondamental du fonctionnement normal de nos microzymas. La plus forte concentration en vitamine C se trouve au niveau des globules blancs ou leucocytes (ils en ont besoin pour nettoyer l'organisme des poisons ou corps étrangers qui peuvent s'y trouver). L'organisme humain est incapable de la fabriquer. Les besoins quotidiens de l'organisme se situent entre huit et quinze grammes par jour en temps normal et pour une vitamine C lévogyre… Il faut savoir qu'il est possible de prendre jusqu'à quatre KILOS (quatre mille grammes) de vitamine C par jour sans ressentir le moindre inconvénient !
II Saviez-vous que le résultat de cette analyse varie de façon radicale d'un laboratoire à l'autre ? On considère actuellement de façon tout à fait officielle que la fiabilité des tests de séropositivité est de l'ordre de 60%, c'est à dire que si vous faites un prélèvement de sang et que vous remplissez dix tubes différents à destination de dix laboratoires différents, 6 vous diront + et 4 vous diront - ou inversement ! De quoi relativiser…