Jean-Guy l’entêté
 
Je veux revenir sur ce qui s’est passé cette semaine à Deauville, en banlieu de Sherbrooke, avec l’éviction par - 30 degrés celsius de Jean-Guy Bourdon. Oui depuis trois ans pendait au dessus de sa tête un avis d’éviction et de démolition de son domicile pour cause d’insalubrité. Mais était-il vraiment nécessaire d’éxécuter le jugement à ce moment-ci? C’est, il va sans dire ,un manque  flagrant de jugement. La ville s’est d’ailleurs excusée le lendemain de la façon cavalière d’arriver à ses fins et par la bouche de la greffière de la ville Me Isabelle Sauvé.
 
Mais où était le maire et les conseillers du secteur? Le tollé était unanime dans la population mais personne dans nos élus ne s’est présentés pour justifier ce geste. Je sais qu’en bout de ligne la décision était d’ordre juridique mais j’aurais bien aimé entendre quelqu’un se servir de son pouvoir pour ramener à l’ordre l’appareil bureaucratique.
 
Photo de la tribune de l’excellent photographe Jocelyn Riendeau.
Où étiez vous ?
dimanche 18 janvier 2009