La fragilité des apparences

La fragilité des apparences se compose de trois pièces chorégraphiques distinctes et autonomes - Partition #1, Partition #2 et Partition #3 - qui questionnent, chacune à leur façon, les différentes significations du mot partition.


Dans Partition #1, duo créé à Rethel en juin 2006, le mot partition est pris en son sens premier : une partition permet de modifier un espace, de le diminuer ou de l’agrandir, d’en cacher une partie ou d’en révéler une autre. Dans le mot partition il y a donc partage, séparation, division.  Mais une partition, en ne dévoilant qu’une partie de l’action, ne laisse-t-elle pas le reste à l’imagination de celui qui la regarde ? Ainsi partition suggère entrevoir, apercevoir, deviner, révéler.


Partition #2, trio créé au Café de la Danse à Paris en mars 2008, fait référence à une autre définition du mot partition : l’ensemble des parties d’une composition musicale réunies pour être lues simultanément, c’est-à-dire la partition musicale.


Dans la musique contemporaine voire expérimentale, les partitions sont souvent volontairement ambiguës, ouvrant la voie à plusieurs interprétations possibles laissées à l'appréciation du musicien.

Cette grande part de liberté donnée à l’interprète est le cœur de Partition #3,

Ce dernier volet prendra la forme de 3 Impromptus de 15 à 20 minutes chacun.


Impromptu 1 en 2009,

Impromptu 2 et 3 en 2010 


Pièces mobiles et courtes elles peuvent exister aussi bien dans l’espace conventionnel du Théâtre que dans des lieux « autres », en intérieur et parfois en extérieur.

C  o  m  p  a  g  n  i  e   N a d è g e  M a c L e a y