Restons amants
Restons amants
01 - L’ère étrange
02 - Grain d’sel
03 - Restons amants
04 - Tuer l’temps
05 - Histoire grise
06 - Là-bas la Terre
07 - Le juge et la blonde
08 - Sur deux tons
09 - La meute et le troupeau
10 - Tell’ment je m’aime
11 - Empreintes
12 - Hymne à la soie
(en duo avec Emmanuelle Béart)
01 - L’ère étrange
Je fréquente une étrange ère
Entre deux siècles, alanguie
Dans son coeur j'ai mon pied à terre
C'est là que j'erre
Là que j'ai l'air
D'être en vie
Dans ses rêves, dans ses dérives
Dans ses déserts je l'ai suivie
Quoi qu'il lui arrive
Comprends que je suive
Elle s'inquiète, drôle d'époque
Si elle allait manquer d'air
Avec ses saisons qui débloquent
Et tous ces gens
Qui voient douc'ment
Monter la mer
Comme une gamine, elle s'amuse
En r'gardant passer les avions
L'inconscience infuse
Comprends que j'abuse
Même s'il n'est pas sûr que je l'aime
Rien d'elle ne peut plus m'étonner
Même désespéré, même trompé
Même si elle me fait pleurer
Ça m'fr'ait d'la peine d'envisager
La rupture
Comprends que ça dure
Je fréquente une ère étrange
Entre deux guerres étourdies
J'y vois plus de démons que d'anges
Tous assurés
Qu'ils ont les clés
Du paradis
Rendue par les hommes inhumaine
Au point que les dieux sont partis
Cette ère est la mienne
Comprends que j'y tienne
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Maxime Le Forestier
Réalisée par Patrice Renson
Guitare acoustique : Maxime Le Forestier
Cordes : Ensemble de Cordes de l’Opéra de Paris
1er violon : Alain Koumetzoff
Basse, Percussions, Arrangements et Direction des Cordes : Patrice Renson
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Autre version :
-Casino de printemps
02 - Grain d’sel
J'irais bien planter mon d'riz
Au lieu d'me tourner les pouces
Planter mon grain d'riz
Là où rien ne pousse
Mais mon pauv' petit grain d'riz
Sitôt qu'ils l'auront trop cuit
Et qu'ils l'auront tout mangé
Va jamais pousser
J'irais bien mettre un gran d'folie
Sur l'écran d'leurs habitudes
Mettre un grain d'folie
Dans leurs solitudes
Mais mon petit grain d'folie
Quand ils en auront ri
Je sais que pour me l'ôter
Ils vont m'enfermer
Grain d'sel, mon grain d'sel
Fondra comme une étincelle
Sur ta langue et rien que là
Ou ne fondra pas
Ou ne fondra pas
J'irais bien glisser mon grain d'sable
Dans l'ordre et la paix civile
Glisser mon grain d'sable
Au milieu des huiles
Mais mon pauv' petit grain d'sable
Dans quelle eau ces incapables
Dans quel béton mal coffré
Vont-ils le jeter
Grain d'sel, mon grain d'sel
Fondra comme une étincelle
Sur ta langue et rien que là
Ou ne fondra pas
Ou ne fondra pas
J'irais bien mettre un grain d'beauté
Dans leurs maisons, leurs messages
Mettre un grain d'beauté
Dans leur paysage
Mais mon petit grain d'beauté
Ils voudront le faire sauter
Quand ils m'auront bien fait mal
Tout sera normal
Si j'allais poser mon grain d'sel
Dans leur sale eau, leurs salades
Poser mon grain d'sel
Dans leur purée froide
Ou dans leurs bacs à vaisselle
Mon petit grain d'sel
Quand il aura disparu
Toi tu m'aim'ras plus
Quand il aura disparu
Toi tu m'aim'ras plus
Grain d'sel, mon grain d'sel
Fondra comme une étincelle
Sur ta langue et rien que là
Ou ne fondra pas
Ou ne fondra pas
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Michel Amsellem
Réalisée par Patrice Renson
Guitare acoustique & 12 cordes : Manu Galvin
Guitare électrique : Matthieu Chedid
Choeurs : Céline Bary, Anna Chedid & Patrice Renson
Basse, Batterie, Percussions, Guitares additionnelle : Patrice Renson
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Autre version :
-Casino de printemps
03 - Restons amants
Qu’un jour les choses,
Le temps pas rose,
Les événements,
Nous imposent
La fin des sentiments
Qu’un jour se suivent
Les invectives,
Les égarements,
La dérive
Chacun, séparément
Quoiqu’il arrive
Restons amants
Restons amants des hôtels sombres
Des rendez-vous dissimulés
Où vont s’entrelacer les ombres
Au danger mélangé
Restons amants des plages vides
Où Novembre aime à nous jeter
Laissons frémir aux vents avides
Les lèvres dérobées
Même si les gares,
Si les regards
Indifféremment
Nous séparent
De plus en plus souvent
Même si se tiennent
Ta main, la mienne
Pour la fin des temps
Que nos vies deviennent
Celles de tous les gens
Quoiqu’il advienne
Restons amants
Restons amant des impatiences
Des minutes qui sont comptées
Des trésors de ruse et de science
Pour se retrouver
Restons amant des corps à corps
Des peaux qui savent où se trouver
Là sont les coeurs qui battent encore
L’un à l’autre mêlés
La petite mort,
L’éternité
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Julien Clerc
Réalisée par Frédéric Lo
Guitares : Maxime Le Forestier, François Poggio, Frédéric Lo
Batterie : David Maurin
Basse : Laurent Vernerey
Trombone : Julien Chirol
Flûtes : Rémi Sciuto
Cors : Misha Cliquennois
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Autre version :
-Casino de printemps
04 - Tuer l’temps
Le spleen se chasse au comptoir
L'ennui se trompe facilement
La fumée fait fuir le cafard
Momentanément
Le vide se rempli d'espoir
Le blues se chante en riant
Pourtant, quand ça vire au noir
C'est plus suffisant
On pense à tuer l'temps
Là, c'est pas pareil
Tuer l'temps
C'est plus important
En dilettante, en série
Comment faut-il faire
Pour autant voler sa vie
C'est l'enfer
Ça pourrait sembler facile
C'est pourtant pas évident
Tout seul, de rendre inutile
Chaque heure, chaque instant
Quand on a tué l'temps
Qu'est-c'qu'on fait du corps ?
Tué l'temps
C'est quand l'enterrement ?
Tué l'temps
Est-ce qu'il est bien mort ?
Tué l'temps
Ou blessé s'lement
Un temps mort, une bulle, une nuit sans rêve
Un entre-deux mi-temps
Un soupir, rien un jour de grève
Et puis la vie reprend
Quelqu'un veut tuer l'temps
Le laissez pas faire
Tuer l'temps
Qu'est-c'qui nous attend ?
Imagine, une claque, et le temps meurt
Avant l'arrivée des s'cours
Tu nous voit, tous, couvert de fleurs
Allongés pour toujours
Quand on a tué l'temps
Plus l'temps de rien faire
Tuer l'temps
Définitivement
Tuer l'temps
C'est fout l'temps qu'on perd
À tuer l'temps
Soit-dit, temps passant
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Michel Haumont
Réalisée par Patrice Renson
Guitare électrique solo : Matthieu Chedid
Guitare acoustique : Michel Haumont
Orgue Hammond 83 : Albin de la Simone
Choeurs : Céline Bary, Anna Chedid & Patrice Renson
Basse, Batterie, Percussions, Guitare additionnelle : Patrice Renson
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Autre version :
-Casino de printemps
05 - Histoire grise
Nulle part, hors saison
On a quitté l'âge de raison
On s'est jeté l'un contre l'autre
Au milieu d'un désert, le notre,
Et on s'est laissé presque morts
Toi sans passeport
Moi sans valise
Passe encore
Le décor
C'est une histoire grise
Mais passe pas
Le blanc, l'oubli
Sur ce souvenir-ci
Pense-z-y
Les jours sans joie
Les jours de pluie
Pense à moi
Pas d'mot, pas d'miroir
D'ailleurs, on est resté dans l'noir
Et tout semble incompréhensible
Toi sur mes lèvres encore sensible
J'me suis r'trouvé tout seul, et alors
Pas même sur un port,
Pas même à Venise
Passe encore
Le décor
C'est une histoire grise
Mais passe pas
Le blanc, l'oubli
Sur ce souvenir-ci
Pense-z-y
Les jours sans joie
Les jours de pluie
Pense à moi
Que l'eau sur ton corps
Jamais ne détruise
Ni colore
Le décor
De cette histoire grise
Mais passe pas
Le blanc, l'oubli
Sur ce souvenir-ci
Pense-z-y
Les jours sans joie
Les jours de pluie
Pense à moi
Pense à moi
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Alain Lanty
Réalisée par Patrice Renson
Guitare acoustique & Baryton : Manu Galvin
Cordes : Ensemble de Cordes de l’Opéra de Paris
1er violon : Alain Kouznetzoff
Arrangement & Direction des Cordes : Patrice Renson
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Autre version :
-Casino de printemps
06 - Là-bas la Terre
Là-bas, la terre
C'est pas pour mes pieds
Là-bas, rien veut pousser
La terre
Faut la quitter
Là-bas, les pierres
C'est pas pour bâtir
Là-bas, rien veut tenir
Les pierres
C'est pour mourir
Rien qu'un jour sans peur
Et sans faim
Rien qu'un jour sans pleurs
Je demande presque rien
Rien qu'un jour sans peine
Et sans bruit
Rien qu'un jour, à peine
Un matin, que j'oublie
Et après, je pars
Là-bas, la terre
C'est pas pour mes pieds
Là-bas, rien veut pousser
La terre
Faut la quitter
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Manu Galvin
Réalisée par Patrice Renson
Guitare acoustique & Guitare Slide : Manu Galvin
Cristal b-a-s-c-h-e-t : Thomas Bloch
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Autre version :
-Casino de printemps
07 - Le juge et la blonde
Le juge est parti fumer sa blonde hors du palais
Sur les marches il se dit qu'il est bien laid
Ce coupable d'avoir éclaboussé d'essences
Celle qui lui enflammait les sens
Et jeté l'étincelle
N'allez pas frôler l'indécence
Épargnez-moi l'incandéscence
Les souvenirs carbonisés
Les abandons passés
Décidément, les horreurs du monde ne me quitt'nt pas
Se dit-il en marchant, à petits pas
Et ce faisant voluptueusement il hume
Cette blonde qui se consume
Et l'emmène avec elle
Dans des lèvres incandescentes
Dans des volutes indécentes
Des souvenirs carbonisés
Des abandons passés
Les petits plaisirs, les grands bonheurs finiss'nt en cendres
D'un mégot, que pourrait-il bien attendre
Comme il ne faudrait pas que le palais s'embrase
Le juge, du bout du pied l'écrase
Et retourne juger
Des lèvres incandescentes
Des volutes indécentes
Des souvenirs carbonisés
Des abandons passés
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Julien Clerc
Réalisée par Patrice Renson
Ondes Martenot : Thomas Bloch
Voix Trachéotomic : Manolo Chiquito de la Pampa
Tuba : Laurent Pezière
Trombones : Daniel Breszynski, Yves Favre
Cors : François Cagnon, Marc Chamot
Arrangement & Direction des Cuivres & bois : Patrice Renson
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Autre version :
-Casino de printemps
08 - Sur deux tons
Ta mélodie s'est bloquée sur deux tons
Comme les pin pons
Comme les sirènes
Ton coeur balance entre deux beaux garçons
Quand on vit çà, que fait-on
Sans même évoquer le qu'en dira-t'on
Tes deux tétons
Belle incertaine
Jamais assez ne se sépareront
Et jamais ne suffiront
À tous les problèmes, une solution
Si pas d'solution, pas d'problème
Tu fais ton choix, t'as plus droit qu'à un son
Comme le bourdon
Comme l'acouphène
Tout l'temps passer du premier au second
Ça peut lasser pour de bon
À tous les problèmes, une solution
Si pas d'solution, pas d'problème
Ils aiment te voir habillée, me dit-on
L'un de coton
L'autre de laine
Si tu donnais à chacun deux saisons
Trouverais-tu le temps long ?
L'ubiquité, ma beauté, c'est un don
Qu'ont les chansons
Pas les humaines
Quant à garder les deux dans ta maison
Là, c'est une autre question
Là, c'est une autre question
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Maxime Le Forestier
Réalisée par Frédéric Lo
Guitares : Éric Sauviat
Mellotron, orgue : Vincent Mougel
Batterie : David Maurin
Basse : Laurent Vernerey
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Autre version :
-Casino de printemps
09 - La meute et le troupeau
La nuit tombe dans les marécages
Faut pas rester tout seul
Tous les fauves sont pas dans des cages
Aucun avantage
À finir en amuse-gueule
Il fait froid, la brume est épaisse
L'union fait le chaud
Chacun va selon son espèce
Qu'il chasse ou qu'il paisse
Dans sa meute ou dans son troupeau
Aboyer avec la meute
Au troupeau jouer du pipeau
Quelquefois des brebis galeuses
Vont brouter dans l'interdit
Ces nuits-là, tristement fameuses
La meute est rieuse
Silence dans les bergeries
Aboyer avec la meute
Au troupeau jouer du pipeau
Bête de somme ou gibier d'potence
C'est l'destin des animaux
Moi je file quand la nuit commence
Où les sourds dansent
C'est moi qui donne le tempo
C'est moi qui donne le tempo
C'est moi qui donne le tempo
C'est moi...
C'est pas vraiment des vacances
Y'a un hcat qui veut ma peau
On m'verra pas, on m'verra pas
On m'verra pas de si tôt
Aboyer avec la meute
Au troupeau jouer du pipeau
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Maxime Le Forestier
Réalisée par Patrice Renson
Basse, Batterie, Percussions, Guitares acoustique & électrique, Ferder Rhodes, Arrangement & Direction des Cordes, Cordes & Bois : Patrice Renson
Orchestre Cordes, Cuivres & Bois : Ensemble de l’Opéra de Paris
1er violon : Alain Kouznetzoff
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Autre version :
-Casino de printemps
10 - Tell’ment je m’aime
Tell'ment je m'aime, oh, je m'offrirais des fleurs
Du parfum
Je m'prendrais par la main
Je voudrais mon bonheur
Tell'ment je m'aime. J'pass'rais bien tout l'été
Tout seul avec moi-même
Faudra-t-il que je m'aime
Pour ne pas me lasser
Tell'ment je m'aime, dès que quelqu'un m'approche
J'me fais des scènes
J'me fais les poches
J'me fais d'la peine
Des reproches
J'en arrive à m'tromper
Me mentir à moi-même
Je n'aime plus comme je m'aime
Je peux plus m'supporter
Tell'ment je m'aime,
Je voudrais pas m'fâcher
Tell'ment je m'aime,
Tell'ment je m'aime,
Me quitter
Tell'ment je m'aime, oh, c'est moi qui vais partir
Je ne reviendrai pas
Je penserai à moi
En regardant la mer
Tell'ment je m'aime, Tell'ment je m'aime,
Tell'ment je m'aime.
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Manu Galvin
Réalisée par Patrice Renson
Guitare Baryton : Manu Galvin
Choeurs : Céline Bary, Anna Chedid & Patrice Renson
Basse, Batterie, Percussions, Guitare additionnelle, Piano, Arrangement & Direction des Cordes : Patrice Renson
Cordes : Ensemble de Cordes de l’Opéra de Paris
1er violon : Alain Kouznetzoff
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Autre version :
-Casino de printemps
11 - Empreintes
C'était ouvert
Je suis entré
La lampe était éteinte
J'ai visité
J'ai touché
J'ai laissé des empreintes
Mais j'ai rien emporté
Ni l'image, ni l'son
Ni le frisson
La peau dorée d'or fin
Ni le parfum
Ni les vins, ni les verres
Ni l'endroit ni l'envers
Ni les mots échangés
Les regrets se dégradent
Et les remords s'évadent
Quand le voleur s'est tant volé
J'ai tout laissé
Comme c'était
Tu peux rêver sans crainte
Le lit défait
L'oreiller
Excepté les empreintes
Je n'ai rien oublié
Ni l'image, ni l'son
Ni le frisson
La peau dorée d'or fin
Ni le parfum
Ni les vins, ni les verres
Ni l'endroit ni l'envers
Et nul n'y peut rien si
Les regrets se déforment
Et les remords s'endorment
Quand les désirs se sont tant fuis
Depuis, silence obstinant
Tu n'as pas porté plainte
Ou les agents négligents
N'ont vu ni mes empreintes
Ni le délit flagrant
Fée du logis
L'amnésie
Du plafond jusqu'aux plinthes
A tout frotté
Nettoyé
Effacé mes empreintes
Et rien ne s'est passé
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Maxime Le Forestier
Réalisée par Frédéric Lo
Guitares : Maxime Le Forestier, Éric Sauviat
Dobro : Éric Sauviat
Batterie : David Maurin
Basse : Laurent Vernerey
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Autre version :
-Casino de printemps
12 - Hymne à la soie (en duo avec Emmanuelle Béart)
Je suis venue, pour te les dire
Dans le plus doux tissu qui soit
Ces choses qu'on garde pour soi
Tant qu'on s'aime encore, c'est-à-dire
Que dans ces douceurs, honni soit
Qui pense amour ou même désir
Pour toi seul'ment comme tu respires
Tu gardes tes dessous de soie
Soit tu déchires
Soit tu t'en vas
Chacun pour soi
Fini le jeu, perdue la mise
Oublie ce que tu aperçois
Par la meurtrière de soie
Qui s'ouvre au coeur de ma chemise
Et ce regret que je perçois
Je vais le jeter sur des feuilles
Où je t'effleure, ou je t'effeuille
Sur le papier, ça va de soi
Soit tu me cueilles
Doucement, soit
Chacun pour soi
Écris les vers, écris la prose
Les plus jolies pages qui soient
Si tu te plains, tu me déçois
Écris mon prénom si tu l'oses
Je garderai quoi qu'il en soit
Pour toutes mes amours à venir
Transparents comme un souvenir
Caché dans un foulard de soie
Soit du plaisir
Soit ces mots là
Chacun pour soi
Paroles : Maxime Le Forestier
Musique : Maxime Le Forestier
Réalisée par Stanislas
Guitare : Michel Haumont
Orchestre : Paris Pop Orchestra
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Autre version :
-Casino de printemps