Théorie de la musique.
 
la clé, ici une clé de sol. la portée comporte 5 lignes et 4 interlignes que l’on compte de bas en haut. la mesure, ici à 4 temps barre de mesure  figure de note  figure de silence
Exemple 1 : Quelques signes que l’on rencontre sur une partition
La portée, les noms de notes, les clés.
 
Pour représenter les sons, la musique occidentale utilise des portées et des notes.
La portée comporte 5 lignes et il existe 7 noms de notes, qui sont do, ré, mi, fa, sol, la, si.
Les clés sont des points de repères qui permettent de nommer les notes, quand je vois une clé de sol, la note posé sur la 2° ligne est un sol.
Voici une clé de fa, la note représentée est un fa.
 
Les figures de notes et de silences.
 
Pour représenté la durée des sons on utilise différentes figures de notes. À chaque figure de note, correspond une figure de silence. Les figures de notes ou de silences peuvent être suivient d’un point. Le point est un signe qui rajoute à la note qui le précède la moitié de sa valeur. Dans l’ex 1 la blanche vaut 2 temps et la blanche pointée 3 temps.
 
 
 
 
On divise un morceau de musique en mesures qui sont délimitées par des barres verticales : les barres de mesures.
La mesure se divise également en parties égales que l’on nomme les temps.
Les mesures les plus courantes sont a 2, 3 et 4 temps.
L’exemple suivant donne 6 des mesures les plus courantes, les temps sont marqués par des / sous les notes.
La musique est l’art des sons !
(J’espère que ça s’écrit avec un “s”)
 
Les caractéristiques principales du son sont sa hauteur, sa durée, son timbre et son volume. Le solfège, en musique classique, est le moyen par lequel ils sont représentés. J’aborde ici quelques notions élémentaires pour se repérer dans cette jungle.
J’actualise fréquemment cette page...
Les trois premières mesures de cet exemple sont dites binaires, parce que chacun des temps qui les composent se divisent par deux.
 
Les trois dernières sont dites ternaires parce que chacun des temps qui les composent se divisent par trois.
Les gammes
 
La musique occidentale classique utilise des échelles sonore que l’on appelle des gammes.
 
Les gammes les plus employées sont la gamme majeure et la gamme mineure (dite harmonique).
Ce sont des échelles irrégulières dont le plus petit espace s’appelle le demi-ton et le plus grand le ton.
 
La gamme majeure comporte 2 tons un demi ton puis 3 tons un demi ton.
 
La gamme mineure comporte 1 ton, un 1/2 ton, 2 tons, 1/2 ton puis 1ton et demi et un 1/2 ton.
 
Dans la gamme mineur on utilise une altération, le dièse (#) qui hausse la note qui le suit d’un demi ton. Il existe une altération dont la fonction est de baisser la note qui le suit d’un demi ton, c’est le bémol (b).
 
On peut commencer une gamme sur n’importe quelle note. Il suffit de respecter l’échelle. Voici un exemple en Fa M.
Dans cet exemple, j’ai mis un b sur la 3° ligne qui est la ligne du si. Donc tout les si de cet exemple sont bémol.
Si b M.
Mi b M.
La b M.
Ré b M.
Sol b M.
Do b M.
Gammes en dièses :
Sol M
Ré M
La M
Mi M
Si M
Fa # M
 
Les altérations que l’on place derrière la clé, constitue ce que l’on appelle l’armure du morceau. Ces altérations sont valable pour tout le morceau. Si on veut changer une note, on a recours à une altération accidentelle, qui n’est valable que pour une mesure.
 
 
 
Le Point.
Les intervalles.
La notion d’intervalle est capitale pour la compréhension des accords.
 
La distance qui sépare deux notes s’appelle un intervalle. Il existe toutes sortes d’intervalles, la musique occidentale n’utilise pas d’intervalle inférieur au demi-ton.
La gamme de do majeure comporte deux demi-tons entre les notes mi/fa et si/do. On appelle ces demis-tons des demi-tons diatoniques. Ils sont ainsi nommés car ils sont situés entre deux notes de noms différents. ex :
Il existe une autre catégorie de demi-ton, le demi-ton chromatique. Il est placé entre deux notes de même nom comme do et do#. ex :
Notez que les deux exemples ci-dessus utilisent les mêmes sons mais pas les mêmes noms de notes.
 
Il existe trois notions qui caractérisent un intervalle : son nom, sa qualification et sa composition. Un intervalle peut-être ascendant ou descendant.
 
Le nom des intervalles.
 
La seconde : intervalle entre deux degrés. Chaque mesure comporte une seconde dans cet exemple.
La tierce : intervalle de trois degrés. Chaque mesure comporte une tierce.
La quarte : intervalle de 4 degrés. Ex.
La quinte : intervalle de 5 degrés. Chaque mesure comporte une quinte.
La sixte : intervalle de 6 degrés.
La septième : intervalle de 7 degrés.
L’octave : 8 degrés.
La liste n’est pas clause, il existe aussi des neuvièmes, dixièmes, onzièmes, douzièmes treizièmes...
 
La qualification et la composition des intervalles dans la gamme Majeure.
 
La seconde peut-être Majeure 1 ton ;  mineure 1 demi ton diatonique
La tierce peut-être Majeure (2tons), mineure (1 ton + 1 demi ton d).
La quarte peut-être juste (2 tons et un demi ton d).
La quinte peut-être juste (3 tons et un demi ton d).
La sixte peut-être majeure (4 tons et un demi ton d), mineure (3 tons, 2 1/2 tons d).
La septième peut-être majeure (5 tons et un demi ton d), mineure (3 tons, 2 1/2 tons d).
L’octave peut-être juste (5 tons et 2 demi ton d).
Par ajout ou soustraction d’un demi ton chromatique, on obtient les intervalles augmentés et diminués.
 
Connaître le nom, la qualification et la composition des intervalles est une étape importante. Il vous faut à présent les reconnaître à l’aide  de votre oreille soit en allant dans le menu solfège > théorie.
Ou plus simplement en un clic sur ces liens : dictée d’intervalles.  Dictée de tièrces.