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le porte sensor que vous voyez sur le recycleur ci dessus est le premier porte sensor situé sur le tuyau inspiratoire que j’ai utilisé, il était fait d’une croix de pvc sur lequel avaient été collés deux raccords vissés en pvc .

Les sensors étaient situés dans deux branches de la croix pvc, ce système me donna satisfaction pendant assez longtemps.

L’avantage essentiel était de pouvoir démonter le porte sensor du circuit, et de pourvoir ranger au sec facilement l’ensemble porte sensor/câble/console  sans avoir  à démonter le recycleur dans son ensemble, laissant la possibilité au plongeur de rincer facilement le recycleur sans mouiller les sensors

Sur les photos ci dessous vous pouvez voir le tuyau inspiratoire une fois la croix porte sensor à demi démontée : 

  















même chose sous un autre angle, vous voyez également ma première jauge dont j’avais moulé le caisson en résine polyuréthane.












C’était le temps du recycleur plat de spaghettis , des tuyaux partout, ceci étant ce m’a donné de l’expérience dans le domaine du recycleur .

ce porte sensor présentait en plus l’avantage d’un positionnement des sensors à la sortie du sac inspiratoire à un endroit où le gaz est le plus proche en ppo2 du gaz respiré par le plongeur.

Les sensors en cas de noyade du circuit sont placés au point le plus haut ce qui évite qu’ils baignent dans l’eau de mer.

en terme de condensation ils sont néanmoins peut être plus sujets à l’humidité, encore que j’ai vu nombre de sensors situés en tête de canister assez mouillés après une plongée.

je crains que la condensation soit générale dans les recycleurs.

Je n’ai pas conservé ce système dans la mesure il ne contenait que 2 sensors alors que j’en voulais 3 même si j’ai longtemps plongé en circuit fermé avec 2 sensors.

j’ai donc ensuite adopté le porte sensor tecme qui me donne toujours satisfaction mais qui a l’inconvénient d’être inséré dans la sortie plastique du canister ce qui réduit de 35 mm à 26 mm le diamètre de l’entrée et que je suspecte d’augmenter le travail respiratoire encore que je n’en sois pas très sûr.

Le second problème est qu’il n’est pas possible de retirer l’ensemble sensors/câble/console sans démonter le tuyau inspiratoire du recycleur et c’est quelque chose que j’ai besoin d’éviter car je voudrais laisser le tuyau à poste  et ne plus rien démonter après la plongée à l'exception de l’ensemble sensors/câble/console et le canister et tout cela en moins de 2’ chrono, le recycleur pour moi doit pouvoir être mis en oeuvre et remisé très rapidement presque aussi rapidement qu’un bi bouteilles .

je me suis mis en conséquence avec nicolas un copain à dessiner un nouveau porte sensor en fin de réalisation à ce jour et que je photographierai après qu’il fut terminé.

bon allez moins de bla bla plus de photos elles parlent seules :
















  























































































































Et voilà denis a fini le travail ce matin de juillet 2008, il n’a pas résisté et hop :







































































































































Les essais en plongée ont été réalisés aujourd’hui 5 août 2008.

Le porte sensor donne entière satisfaction.

Sous l’eau le porte sensor bien que placé sur le tuyau inspiratoire ne se sent pas du tout, il ne tire pas , il reste horizontal, pas de résistance respiratoire supplémentaire.

Denis n’a pas non plus ressenti de meilleure conditions respiratoires par rapport au porte sensor tecme, cela se ressentira certainement sous fort travail respiratoire en revanche on ne le saura vraisemblablement jamais car on ne reviendra vraisemblablement pas au tecme.

là où le nouveau porte sensor change réellement la vie c’est lors de la phase de nettoyage du recycleur il suffit lorsqu’on arrive au port de retirer le filtre à chaux sodée, les bouchons des sacs respiratoires, le bouchon/sensors et d’envoyer l’eau par le porte sensor (qui ne contient plus les sensors bien entendu)

l’eau passe dans le coté inspiratoire et dans le coté expiratoire par le double tuyau, puis elle s’ égoutte par par les trous des sacs inspiratoire et expiratoire, il n’y a plus qu’à mettre le recycleur dans la voiture et il ne faudra que quelques minutes pour le préparer avant la prochaine plongée.

le recycleur  devient dés lors un scaphandre plus civilisé, plus agréable à utiliser car il n’y a plus besoin de le démonter entièrement puis de le remonter en le couchant sur une table en vissant et dévissant des tas de pièces.

Sans mentir, gonflage mis à part, la préparation de mon recycleur me prend 5 minutes
quand le filtre à chaux ne nécessite pas d’être re-rempli  et 10 minutes quand je change la chaux

Bref le rêve, vivement le mois de septembre 2008 que je puisse aussi essayer.



POINT DES TESTS DE CE PORTE SENSOR APRES 5 MOIS D’UTILISATION (janvier 2009)

Nous avons fini ce porte sensor fin juillet 2009, Denis l’a immédiatement adopté.
il s’est révélé absolument conforme à nos espérances .

La plus grosse surprise vient du fait qu’il ne se forme pas de condensation dans le bouchon au niveau des connexions de sensors oxygène.

Il n’a jamais gêné Denis pendant la plongée, on ne sens rien sur le tuyau, il ne produit pas de flottabilité de nature à tirer sur le tuyau et à provoquer un gêne quelconque.

Il ne produit pas de restriction du flux respiratoire à priori bien entendu car nous n’avons pas de machine à respirer.

La séparation du module bouchon/sensor/fils/caisson électronique du corps du porte sensor se fait de façon très aisée après la plongée.

La seule chose est que parfois une petite bulle s’échappe du porte sensor N°0.

Nous en avons réalisé un autre que j’ai monté sur mon recycleur et il ne fuit plus du tout Denis ayant fait des choix de paramètrage de la gorge de joint différents de ce que j’avais fait à la hussarde sur le N°0 .

Nous sommes en train d’en finir un pour le co-concepteur du porte sensor (Nicolas) et deux pour monter sur nos jauges de rechange qui resteront dans le bateau au cas où une panne surviendrait lors des tests pré-plongée.





























































 nous avons abandonné cette technologie en juillet 2008, en effet, le bouchon comportant un joint placé sur le bord du bouchon, il se produit une usure des joints 
lors des montages démontages générant de petites fuites .

les joints subissent également des coupures à l’endroit des fentes de baillonettes  de fixation

nous passons à une technologie de bouchon vissé avec un joint torique fonctionnant en écrasement proportionnel au serrage par vissage .

voir le porte sensor delrin

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