vendredi 29 octobre 2004

 

    Au comptoir de NF, bien sûr mon billet d’avion n’était pas là. Il a fallu que j’aille jusqu’au hall B, situé de l’autre côté de l’aéroport pour gagner l’autre comptoir de NF. Multiples contorsions et circonvolutions d’un ascenseur l’autre avec ou sans chariot pour porter son sac.


    Le départ a lieu côté hall C. Donc de nouveau se perdre dans les couloirs. Départ à peine en retard mais le capitaine annonce que le temps est beau sur pratiquement tout le parcours. Donc on rattrape le temps perdu. Place nulle entre deux types relativement discrets, un italien et un espagnol. Une fois le trajet achevé on oublie vite toutes ces contraintes. Deux films : Envy et un autre dont j’ai oublié le titre, une histoire d’avocats. Le premier film est particulièrement tarte, on se demande à quel degré il faut prendre cela. Mon voisin côté hublot a renversé le verre de vin de mon voisin côté couloir. C’est ma faute, je lui ai montré comment il fallait escalader le dormeur pour se rendre aux toilettes.


    Arrivée à Mexico après 10 heures 30 de vol. C’est à dire vers 17 heures 30 locales. L’avion suivant est à 21 heures 10 (avec une heure de retard). J’ai demandé plusieurs fois à l’une ou l’autre hôtesse à quelle porte on embarquait, j’ai fini par savoir que c’était porte 30. Je passe sur l’absurde passage à la douane pour tamponner je ne sais quoi. J’ai poussé un ouf de soulagement en apercevant miraculeusement le groupe N F envers lequel je devais m’agglutiner. J’ai reconnu d’emblée A.-L., l’accompagnatrice. Avec son chapeau de paille à bord plat, elle fait très espagnol. Bizarre de rencontrer ce troupeau de français. Ils étaient partis beaucoup plus tôt sur un vol Iberia et ne semblaient guère enchanté de cette compagnie. Je suis côté hublot cette fois, juste pour admirer les braises des lumières de Mexico. Arrivée à Guatemala City sans problème, idem pour la douane. Pas le temps de changer de l’argent en arrivant. Réception rapide des bagages. Un bus nous attend.


    Arrivée vers minuit heure locale à Antigua. Hôtel très correct avec de grands lits, de grands jardins et même des sèche-cheveux dans la salle de bain (c'est dire le luxe insoutenable). Je partage la chambre avec un certain J., un type jeune avec presque une forte corpulence et une voix de stentor qui bascule parfois decrescendo dans les aigus.

 
 

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