Beaucoup d’entre vous se sont trouvés en face d’un de ces “fondus” de la pomme dont je fais partie en se demandant l’origine de cette passion.
Malgré les innombrables témoignages spontanés, les campagnes de publicité et les tentatives d’explications des “macmaniaques”, tout n’a pas été dit. Dans ce site, dont le succès me surprend encore, j’ai essayé de clarifier un peu les choses en partant de mon expérience personnelle et de quelques réflexions originales sur la stratégie et la vision de cette compagnie pas comme les autres, qui depuis 30 ans, est à la pointe de l’innovation et alimente autant de réactions passionnées.
Mon attachement à Apple s’explique par beaucoup de variables - et pas seulement parce que j’ai un peu connu Steve Jobs et cherché à favoriser une alliance avec la France dans les années 80.
Depuis 1976, Apple a une vision et veut changer le monde, offrir des produits qui favorisent la créativité et l’autonomie et assurent l’accomplissement de l’être humain.
La dernière keynote de Steve Jobs présentant l’iPhone s’inscrit dans cette volonté : Le mac a révolutionné l’ordinateur en 1984, l’ipod a révolutionné le rapport à la musique en 2001 et l’iphone veut révolutionner le téléphone en 2007.
Il a également cité Alan Kay (du PARC de Xerox dans les années 70) en rappelant une phrase fondatrice et prémonitoire : “People who are really serious about software should make their own hardware” (“Les gens qui sont vraiment exigeants pour le logiciel devraient construire eux mêmes leur matériel”). C’est là le secret de l’intégration Apple - et de ses réussites.
C’est pourquoi, au fil des générations technologiques, et depuis 1979, je n’ai jamais eu d’autre ordinateur qu’un Apple… Et en 2007, un iPhone, suivi d’un second de la génération 3G en 2008, achetés l’un comme l’autre le jour de leur sortie en France..
Et depuis, le plaisir est toujours renouvelé. A chaque fois que je me mets au clavier, c’est une jubilation répétée, une motivation, parfois une inspiration.
Je crois sincèrement que la belle technologie, quand on a la chance de pouvoir l'utiliser, nous pousse à être meilleurs, plus créatifs, plus intelligents et plus ouverts aux autres.
N’hésitez pas à réagir !
Merci aux auteurs des très nombreux messages, très sympathiques et encourageants, aux critiques et précisions diverses qui permettent d’améliorer les informations et de ne pas dire trop de bêtises !
Je suis surpris et sincèrement heureux de toutes ces réactions auxquelles je réponds petit à petit.
Du coup, je date la mise à jour pour que vous sachiez s’il y a du nouveau !
Merci beaucoup à Boro et MacPlus.
Sur iWeb et la réalisation de ce site
Je précise que j’ai voulu m’amuser à découvrir iWeb et que j’ai réalisé ce petit site en un dimanche après midi (pluvieux !). Certes rien à voir avec Dreamweaver, mais tellement plus simple et convivial. En plus, iWeb en est à sa version 1. A nous de le faire évoluer en suggérant ce qui nous semble à chacun indispensable ! L’exemple de iPhoto est impressionnant : au début rigolo et gentil. Ensuite, excitant mais exaspérant de lenteur… La version 6 apporte la puissance. La version 8 la convivialité et le sérieux (encore améliorable, bien sûr, notamment dans l’échange des albums d’une photothèque à une autre, les sauvegardes sélectives…). Pour créer ces pages, je peux rechercher une photo parmi les 41 000 qui sont en ligne (122 GO !). Mettons des messages à Apple pour améliorer iWeb (quelques “roll over” seraient quand même bien agréables et une vraie gestion des fichiers d’origine quand on change de mac) !
Avec la version 9, on s’oriente vers un accompagnement du web et de Facebook avec la fonction Faces et la reconnaissance automatique des visages. Pour ma part, cette version m’a laissé froid. Et à raison de 70 ou 100 € par an (si on change à chaque fois), autant attendre la version 10 avec Snow Leopard et des améliorations sur la gestion des grosses photothèques.
Les Défauts du Mac ???
Quelques (très) rares correspondants, deux ou trois sur des dizaines, m’ont fait gentiment remarquer que ce site était un peu trop laudatif ou pas assez critique. Désolé, mais le positif est largement supérieur au négatif, et je pense que raconter mes (très rares) petites misères contre Apple n’apportera rien d’intéressant au lecteur (les forums le font très bien). Et encore faudrait il différencier Apple et Apple France. Enfin, à la vérité, en fouillant dans ma mémoire, je ne vois que des broutilles sur de petites questions d’après vente que j’ai toujours interprétées comme des différences culturelles entre latins et anglosaxons. Les quelques gros pépins (genre charnières du Powerbook Titanium qui cassent) ont TOUJOURS été couverts par Applecare.
Pour détailler tout ceci, j’ai ajouté en novembre 2006 une nouvelle page intitulée “Pourquoi tant d’incompréhension ?” Elle n’a pas beaucoup varié trois ans après.
Mes autres sites :
La distanciation (mon site universitaire)
Communiquance (site professionnel)
Un site plein d’images d’un peu partout : mes passions photographiques.
Un site technique sur ma passion pour la photographie
Site sur un restaurant ami (L’Auberge de la Besse en en Ardèche).
Vous pouvez réagir sur un blog associé à ce site.
A mon Ami Bernard DIMET

Mon ami Bernard est décédé le 15 mars 2009 des suites d’une grave maladie.
J’ai fait la connaissance de Bernard en 2000 quand il préparait sa thèse sur l’histoire de l’introduction de l’informatique dans l’enseignement. De simple personne interviewée pour cette recherche et fournisseur de documents de première main pour le livre qu’il a publié ensuite, j’ai été rapporteur et ai fait partie de son jury de soutenance de thèse le 10 septembre 2001 à Paris V. Bien que n’étant pas dans la même discipline universitaire, je l’ai encouragé dans ses tentatives d’obtenir un poste à la hauteur des ses grandes compétences en sciences de l’Education. Malheureusement, ce ne fut jamais possible, tant l’université est frileuse et incapable de reconnaître la valeur des parcours hors standards et des travaux trop concrets, trop proches des acteurs, trop directement utiles aussi peut-être… Bernard était clair, limpide, direct et franc dans un monde où ces qualités n’en sont pas forcément.
Notre passion du mac a noué une relation d’amitié voire de complicité qui vient seulement de s’interrompre (Bernard était Apple Distinguished Educator). Avant sa maladie, en 2006, nous avions un projet de livre en commun qui aurait montré comment s’inspirer des erreurs du passé, qu’il avait si minutieusement et finement analysées, pour jeter les bases d’une action résolue en matière d’informatisation massive qui se fait toujours attendre dans notre pays. Je l’avais évidemment associé à Education 21 comme expert.
Mais outre sa passion pour le mac, son rôle d'inlassable divulgateur et formateur aux “nouvelles technologies” avec sa liste Portice, les manifestations autour des nouveautés informatiques et de leur usage dans l’enseignement, Bernard DIMET était aussi aviateur, luthier, musicien, photographe… Son site montre l’étendue de tous ses talents.
Comme le dit joliment une de ses sœurs, il est parti enseigner le mac aux anges…
Bravo Bernard, ton œuvre scientifique qui fait de toi le seul spécialiste des années 70 à 90 de l’introduction de l’informatique à l’école demeurera. Et, pour ceux qui t’ont connu, ta gentillesse, ta passion communicative ne s’oublieront pas.
JLM, le 16 mars 2009

