En palanquée nous n’étions jamais plus de deux ou trois. Même les agences de voyages spécialisées ignoraient cette destination au demeurant pas vraiment recommandée aux débutants. Le plus souvent Alberto et moi plongions seuls, et dans ce cas-là il cédait à sa vieille passion pour les langoustes. C’était notre repas quotidien à l’Américanos, le restaurant des locaux. Hors de la plongée, nous restait la plage ou les salines pour un bain de saumure, les mirages et les visites à la seule boulangerie de l’île…