Le jeu du Mi Ez?™
Le jeu du Mi Ez?™
“Mi Ez?” signifie “Qu’est-ce que c’est?” en Hongrois (Du Hongrois ‘mi’ qui signifie ‘quoi’ et ‘ez’ que les linguistes s’accordent à traduire par ‘c’est’). Le jeu du Mi Ez?™ est très simple et ouvert à tous les curieux. Une photo mystère (ci-dessus), à vous de me proposer des explications... Et après vous avoir laisser suffisamment cogiter, je vous donnerai la réponse ultime (voir ci-dessous pour la solution des derniers Mi Ez?™ en date). À vos mails !
Mi Ez?™ Quelques explications…
Bravo à Mariong pour sa réponse très pointue ! Pilou s’est aussi très bien défendu.
L’explication est la suivante : la photo a été prise à l’issue du match de Handball Montpellier-Veszprém le 5 mars 2006 à Veszprém. Match de coupe d’Europe. Au final c'est un très cruel 27-22 qui sanctionne la fin du parcours européen de Montpellier en Champion's League.
D’où la déception perceptible sur le visage du grand schtroumpf chef de la grosse caisse des supporters de Montpellier.
Ce match fut l’occasion de croiser les supporters Montpelliérains et plus particulièrement Mumu par qui nous avions pu avoir des places ! Un beau souvenir que cette victoire de Veszprém malgré la défaite de Montpellier !
Ce fut le premier Mi Ez résolu ! On continu avec un nouveau !
Les derniers Mi Ez?™ révélés...
Les propositions pour le Mi Ez?™ en cours...
Le dernier Mi Ez?™ ne vous a pas posé de problème pour identifier l’objet : une grille avec des cadenas dessus. Beaucoup de cadenas...
Oui, mais pourquoi? Là était toute la question ! Le jeu aurait d’ailleurs du être rebaptisé “Miért?” pour l’occasion (les plus perspicaces d’entre vous auront traduit sans peine...).
Eh bien ces grilles couvertes de cadenas sont à Pécs aux abords de la cathédrale. Chaque cadenas a été posé par un p’tit couple de p’tits zamoureux pour sceller leur amour éternel dans le métal de la grillle en acier galvanisé. Les hongrois sont vraiment trop fleur bleue.
On peut voir par exemple sur la photo de gauche que Kinga et Lörinc sont venus le 14 avril 2006 pour sceller leur cadenas à l’édifice... L’histoire ne dit pas si certains sont venus le retirer après quelques mois... Faut pas déconner, ça peut finir par coûter cher en cadenas cette histoire.
Quand le Pilou sera Polich’ (je cite : “ Putain, trop nul ce Mi Ez“) il sera même félicité pour l’avoir résolu. C’est en effet un détail de l’orgue du collège réformé de Debrecen, 2e ville de Hongrie tout à l’Est (pas loin de la Puszta)...
OK, c’était peut être un peu facile, je ne voulais pas vous brusquer dès la reprise du blog. Mais devant tant de véhémence, je me vois dans l’obligation de sortir du gros, du lourd, du Mi Ez™ de compét’ pour le prochain... Restez aux aguets, soyez prêts à faire marcher votre imagination... ça va faire mal !
Le dernier Mi Ez?™ dégueu vous a visiblement inspiré, alors on continue ! Et là, le seul indice est qu’on quitte l’univers vinicole, mais peut être pas celui de la gastro...nomie. À vos mails !
Moi
Budapest
Oui, c’est bien un tambour avec des haricots secs dessus. Voilà, c’est dit. La solution tombe, froide, abrupte. C’est la fin de plusieurs semaines de suspens d’un Mi Ez de haut niveau, qui a tenu ses promesses ! Un record de propositions plus délirantes que surréalistes (Mention spéciale à Max Creeger !). Bravo a toutes et à tous.
Voilà.
C’est tout?
Quoi? Il se fout de nous là ! Mais à quoi ça sert bordel ses haricots sur le tambour dans un souterrain de château fort !
Alors voilà, le château d’Eger fut le lieu d’une résistance héroïque des Hongrois face aux Turcs (XVI siècle). Et cet équipement est la preuve de l’inventivité des hongrois. En effet, les turcs, redoutables assaillants avaient pour habitudes de creuser des tunnels dans les flancs des collines sur lesquelles étaient plantées les château cible de leurs convoitises. Ceci afin de prendre les assaillis par surprise. Seulement voilà, pour creuser des tunnels ou creuse, on attaque la roche, bref on fait des vibrations. Et WAOUH ! TROP FORT ! Les vibrations étaient captées par les tambours (tendus comme des strings à l’époque) qui vibraient à leur tour et faisaient bouger les haricots. Les gardes savaient donc des lors qu’il y avait du grabuge dans la colline et déjouaient les attaques surprises des Turcs.
Fort. Très fort. Je vous laisse méditer là dessus...
Bravo c’est bien une fontaine ! Mais vous me direz, si on en reste là, ce Mi Ez n’avait aucun intérêt. Si nous développons un brin le fin mot de l’histoire, nous apprenons que cette fontaine constitue l’aboutissement de la visite du labyrinthe de Budapest. En effet, le visiteur curieux de s’être aventuré dans les sous terrains de ce lieu hors du temps, se verra récompensé par la découverte d’une place centrale où se dresse un pilier central couvert de lierre et sur les 4 pans duquel s’écoule 4 filets d’un liquide rougeâtre... C’est en faisant quelques pas de plus que les narines du visiteurs sont alors envahies d’une odeur âcres et acides digne du pire des vinaigres de contre-bande, car oui, la lecture du petit panneau explicatif (en se bouchant les narines) l’indique fièrement : c’est bien la plus imposante des fontaines a vin sous terraine de Hongrie. Respect.
Des pièces de monnaie collées sur un mur à l’aide d’une substance gluante blanche-verdâtre… Tout ceci était un terreau fertile pour l'imagination mal placée du Lu et son Géant Vert numismate et onaniste. Mais, me direz-vous, quel rapport entre cette proposition et le Mi Ez?™ précédent? Aucun, et c’est bien pour cela que la proposition bien qu’intéressante était loin de la vérité. En fait la solution est un mix des propositions des 2 autres candidates (Miss Glück et So). Nous nous trouvons en vérité en face d’un mur de cave a Vin de la région de Villàny (Une des plus réputée de Hongrie) non loin de la ville de Pécs (Cave à vin, fontaine à vin... ils le voient le rapport là?). Le milieu humide et confiné de la cave est propice aux moisissures murales, et ces cons de touristes, dès qu’ils voient un machin un peu humide n’ont qu’une idée en tête, c’est d’y jeter de la p’tite monnaie.
Miam Miam Yabon!
Plusieurs idées foisonnent dans mon esprit... comme d'hab
1. C'est le avant/après cataplasme de Vicks Vaporub de ma petite danseuse étoile (ce qui prouve que le Vicks Vaporub ça sert à rien... de toutes façons, faut que ça sorte!)
2. Un changement colossal de texture d'un nouveau fromage à grumeaux qui passe d'une note "très grumeleux" à une note "très grumeleux ++" exprès pour le marché hongrois (ce qui prouve encore que les hongrois, ils y connaissent rien au fromage...)
3. La version "low fat" du Grumlösdyor : ça garde la sale gueule du Grumlösdyor mais sans en avoir le goût. Version "low fat" qui ne sera pas "claimée" sur le "packaging" sinon, les hongrois, ils achèteront pas. Ceci est organisé par le ministère de la santé hongrois qui, pour diminuer le taux de cholestérol catastrophique de la populasse a fait du "lobbying" auprès de grands groupes agro-alimentaires pour forcer les gens à maigrir à leur insu...
Pilou
Bangkok
Ben moi je dis que c’est une idée révolutionnaire de Gyaumevallems pour faire tes pop-œufs brouillés au micro-ondes pour vendre encore plus de fromage fondu gout bizarre aux Zongroims.
Avant ingestion et après gerbi (temps de séjour dans l’estomac 3 secondes, donc pas beaucoup de dégradation).
So
Oxford
Déjà, premièrement difficile de faire la différence entre le avant et après... Visuellement en tout cas c'est proche ! D'un point gustatif ou olfactif on peut pas dire (la prochaine version du html - version 5 - ne proposera ni le goût ni l'odeur - va falloir attendre encore un peu). Enfin, si ça se trouve c'est justement ce que l'on souhaite montrer : avant/après c'est pareil. Double Mi Ez, my dear little brother... C'est quoi ? Et c'était comment avant ou c'est comment maintenant ou encore que s'est-il passé entre ce avant et ce après ?
Ça sent le truc à frire pour les Mc Do ! I'm loving it ! En tout cas vaut mieux le frire pour cacher la misère, parce que brut de démoulage (non j'ai pas dit d'éternuement) ça ne fait pas haute gastronomie. Par contre pour une grosse sinusite c'est plutôt réaliste !
Baptiste
Nucourt (95)
Je propose du túró avant et après standardisation MAT.
NDLR : Cette proposition est proche de la vérité, mais pas tout à fait exactement ça. Je la publie aussi parce qu’elle constitue une énigme à elle seule pour les personnes étrangères au monde merveilleux du lait ! OK, son auteur est avantagé du fait de sa situation de collègue fromager en Hongrie. Patience, vous aurez très bientot le fin mot de l’histoire...
Jean
Zalaegerszeg
Oui, c’est en Hongrie

- Du quoi?
- Le Tùrò est un produit traditionnel Hongrois à base de lait de vache acidifié avec des bons ferments lactiques. C’est en quelque sorte le fromage blanc hongrois. Sa texture granuleuse en fait tout son intérêt (?) et toute sa spécificité. Oui, c’est assez spécifique comme produit puisque moi, simple français, je ne sais pas quoi en foutre si j’en ai dans mon frigo alors que les hongrois ne peuvent simplement pas s’en passer.
-Mais… pourquoi donc le Avant/Après? Et surtout quelle différence entre Avant et Après parce que sur ta photo bonhomme, y’en a pas des masses de différence.
-Eh bien par cette photo est le fruit de mon dur labeur, puisqu’elle témoigne d’un de mes nombreux essais en usine pendant lequel j’avais testé avec mes amis Ukrainiens un nouveau type de pompe pour doser le Tùrò en barquette, et on voulait valider que l’impact de cette pompe sur la texture du produit sus-mentionné était assez limité. Ce fut le cas. D’où notre joie extrême que nous nous empressâmes de partager par l'intermédiaire du Mi Ez?™ du MAGYARo’Blog.