Campagne de tests sur les longes.
L’école Française de Spéléologie vient de publier les résultats d’une campagne de tests sur les longes utilisées pour les déplacements.
La campagne a été réalisée en collaboration avec le syndicat Français des Entreprises de Travaux en Hauteur dans le laboratoire de l’ENSA à Chamonix.
322 essais sur différentes longes utilisées en spéléo et pour les travaux sur cordes.Plus des essais sur le noeud ‘demi pêcheur double”.
Notons que les tests sont réalisés sur des longes qui répondent pour certaines à la norme EN 354 des EPI antichute à usage professionnel et non pas EN 355 : Absorbeurs d’énergie.
Cependant, cette campagne de tests se révèle très intéressante.
Nous reproduisons une partie de la conclusion :
Parmi les points intéressants : Montrer encore une fois que la croyance : “Une chute de faible hauteur produit un choc faible” est fausse et que le matériel entièrement manufacturé n’est pas forcément le meilleur.
Cette étude nous donne l’occasion de poser une question :
Faut-il que les travailleurs sur cordes attendent (longtemps ?) une longe -efficace-permettant le maintien et le déplacement dotée d’un absorbeur d’énergie -efficace- conforme à la norme EN 355 ou bien faut-il prendre de la latitude par rapport aux normes EPI contre les chutes lesquelles imposent un absorbeur EN 355 ?
À la réflexion, le ridicule article R 233-13-20 nous autorise une chute de moins de 1 mètre sans absorbeur d’énergie, et donc avec les longes testées ici. Mais il vaut mieux ne pas oublier la règle : Éviter de dépasser le facteur de chute 0,3 et ne jamais dépasser le facteur de chute 1.
(R 233-13-20.....Lorsque des dispositifs de protection collective ne peuvent être mis en oeuvre, la protection des travailleurs doit être assurée au moyen d'un système d'arrêt de chute approprié ne permettant pas une chute libre de plus d'un mètre ou limitant dans les mêmes conditions les effets d'une chute de plus grande hauteur...)
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• Notre calculateur de choc validé une nouvelle fois par ces tests.
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