La principale contrainte dans l’implantation d’un gros bac dans une maison existante, et qui n’a donc pas été initialement prévue pour cela lors de sa construction, est la charge au sol. La maison a une vingtaine d’année, c’est un plein-pied et il n’avait pas été nécessaire de réaliser une étude de sol particulière à l’époque: la maison doit probablement être construite sur une dalle de 20 centimètres au mieux et l’emplacement du bac est prévu en plein centre du tablier.
Après avoir pris conseil auprès d’un architecte et d’un bureau d’étude, une chose est certaine: avec le type de sous-sol local, le bac a de très fortes chances d’enfoncer la dalle de la maison en son centre. En plus des dégâts causés sur les carrelages, mûrs et autres, il n’est pas envisageable de laisser la possibilité au support d’un tel bac de bouger physiquement si l’on ne veut pas voir l’aquarium fuir un jour. Nous décidons d’effectuer une étude pressiomètrique de sol G11-G12 par une société spécialisée dont le rapport nous indiquera le type de massif de fondations à réaliser pour la charge du bac.
Le temps est compté, nous sommes fin mai 2009 et nous ne pouvons pas attendre notre entrée dans la maison pour débuter cette étude: le forage de 8 mètres est réalisé juste à l’extérieur de la maison tout près de l’emplacement du futur bac avec différents types de capteurs.
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Nous n’avons pas perdu notre argent, le rapport est clair: la maison comporte une dalle de 30 centimètres sous les murs porteurs (baucoup moins sous le tablier) mais les 60 premiers centimètres du sol ne permettrons pas d’ancrer la charge du bac d’environ 4 tonnes. Il faut découper la dalle béton de la maison sur l’emplacement du bac, décaisser dans la maison afin de réaliser des massifs de béton à 90 centimètres. Un joint franc séparera la dalle de la maison et la dalle du bac, tout sera indépendant.
Nous disposerons de la maison début juin et le bac arrive le 27 du même mois pour rendre les clefs de notre logement actuel définitivement le 10 juillet... il faut près de 4 semaines de séchage pour ce type de fondations, avant de pouvoir travailler sur un support à poser sur la dalle neuve. Mon projet de support en IPN/béton avec un gros délai de séchage lui aussi n’est plus possible puisqu’il faudrait attendre que la dalle soit sèche, puis attendre que le support soit lui-même sec avant de placer le bac.
Le bac sera donc sur un support Inox 304 L, ce type de support laisse davantage de place disponible sous le bac par rapport à un support béton.