Le jeu est vif, expressif, très corporel, proche des arts martiaux. (…) Tout cela est avant tout au service d’un bel échantillon de textes forts, dénichés chez Bertold Brecht, Gandhi, Martin Luther King ou Edward Bond. Ce discours (…) nous questionne sur nos petites lâchetés, comme sur l’admiration que nous avons pour ceux qui ont le courage de résister.
(P.Lecarme, Le Dauphiné Libéré)
Le Théâtre du Réel arrive à mêler subtilement des sentiments contradictoires tels qu’humour et gravité. Le Dauphiné Libéré