Bon je sais c’est pas une recette à la levure de boulangerie mais comme on trouve ça partout dans les livres de recettes de viennoiseries j’ai finalement pas vraiment l’impression de faire du hors-sujet ! C’est un mix de 2 recettes : celle de Richard Bertinet (“pains gourmands”, aux éditions Larousse) et celle de Christophe Felder (“brioches et viennoiseries de Christophe” aux éditions Minerva) à ma sauce…
On peut tout pétrir à la main sans problème :
Mettre dans un saladier
400 g de farine T55
25 g de levure chimique
75 g de beurre en petits morceaux
80 g de sucre
3 pincées de sel
Écraser la pâte entre ses doigts pour la sabler (comme pour un crumble par ex). Quand elle ressemble au Sahara occidental, ajouter : (euh non n’ajoutez pas tout de suite préchauffez plutôt votre four à 200 °C avant)
1 œuf (50 g)
160 g de crème fraîche liquide entière.
(pour le poids de la crème, ajustez éventuellement, j’ai en effet dû en remettre un tout petit peu, que je n’ai pas pesé bien entendu, prise dans le feu de l’action ;-) )
Mélanger à la cuiller en bois, puis ajouter
140 g de raisins secs (vraiment secs et pas trempés préalablement)
mélanger la pâte à la main, la transférer sur le plan de travail fariné puis l’aplanir en la pliant à plusieurs reprises pour obtenir une forme rectangulaire ou carrée (les vrais scones sont ronds, mais pour le coup ces 2 boulangers sont d’acc pour leur donner une forme carrée, alors comme c’est plus simple j’ai pas vu d’objection :-))
Abaisser ensuite au rouleau (2 cm d’épaisseur) et couper au couteau (ou au coupe-pâte si vous en avez un, si c’est pas le cas c’est un super investissement, prenez-en un en plastique, c’est vraiment l’instrument idéal qui sert à tout : je dors même avec, c’est devenu mon doudou !)
Les carrés (ou rectangles) feront environ 5 cm de côté. Les dorer à l’œuf.
Enfourner pour une vingtaine de minutes : les scones doivent être bien dorés dessus et dessous et rester moelleux à l’intérieur.
encore un peu chaud c’est un régal !
Je ne peux pas dire par contre s’ils
ressemblent aux “vrais” je n’en ai
jamais mangés, ouinh !







