Après une perte de poids, se pose toujours la question de la stabilisation.
Lorsque l’on explore ce concept, il apparaît plutôt des pensées ou des croyances irraisonnées sur des aliments encore sacralisés.
Le travail devient identique au travail mis en place dans le problème de la restriction cognitive.
Identifier la croyance et les émotions associées puis aider le patient à comprendre le biais de cette croyance.
Lorsque le travail est effectué, il en reste néanmoins un travail d’intégrer les aliments plaisirs. Pour cela, le patient doit savoir identifier ses prises alimentaires: pulsion émotionnelle ou prise alimentaire ?
Je vous invite à faire cette analyse qui vous permettra d’introduire à nouveau les aliments dans des moments de prise alimentaire avec une émotion neutre, dans un premier temps. Puis dans un deuxième temps les intégrer dans un repas avec une émotion plus forte (comme un repas entre amis ou de famille).
Bonne continuation.
mardi 21 avril 2009
Stabilisation et gestion des écarts...
