Sur les rives du Bosphore entre Europe et Asie des camelots vendent des paysages de rêve, de verdure et de montagnes savoyardes, helvétiques ou bavaroises, des étangs, des sous-bois de jonquilles et de tulipes où des cygnes se baignent.
Inversement, qui de nous n’a pas rêvé d’Istanbul, d’un voyage fait de paysages orientaux?
Le rêve serai-il toujours ailleurs?
 
 
Istanbul, Kyoto, Vienne, Venise, Antalya, Rome, Olympie, Sainte Anne (Martinique), Kamakura, Ashgabat, La Havane, Marrakech, Alexandrie... Cette exposition du
 photographe cantilien André Pelle est organisée par la ville de Chantilly.
Elle joue sur l’incrustation d’images dans l’image tout en gardant comme constante Chantilly.
Par des associations de formes ou de couleurs, elle tente de nous faire voyager dans des paysages étrangers mais senblables.
Elle ne répondra pas à la question : “Le rêve est-il toujours ailleurs?” car cette réponse nous est propre.
Pourquoi un badaud sur les rives du Bosphore décore-t-il son intérieur d’ailleurs?
Pourquoi, non loin des rives du Danube, ce roi construisit-il son château comme un Versailles en Bavière?  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Sur les quatre éléments et les quatre saisons
“Le rêve est t-il toujours ailleurs?”
Exposition de 40 photographies grands formats de chaque côté de l’avenue du Maréchal Joffre à Chantilly
 
Du 3 décembre à la fin février 2007  
Les fouilles d’Alexandrie
Les couleurs d’Alexandrie
Alexandrie la vie en rose
Asghabat, Chantilly, Versailles
Le rêve est-il toujours ailleurs?
Le livre